Foot Club et … presse écrite

Publié: 31 mai 2016 dans Business club Centre Capital
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Foot  Club

Le Foot Club La Louvière est un centre de football indoor de dernière génération : 4 terrains de taille mini-foot, mais en gazon synthétique, sans lignes latérales. On joue donc avec les parois latérales, ce qui élimine les temps morts et accélère le jeu. Pour jouer au foot autrement, il suffit de regrouper 10 amis et de faire une réservation (à un prix modique allant de 40 à 70€/h) par téléphone ou sur une application Smartphone.

13245270_900400676772861_4116995748028482660_nAprès le sport, il est possible de prendre un verre entre amis dans l’agréable cafétéria. Frédéric Marsan, le propriétaire et gestionnaire de l’infrastructure nous en dit plus. « Le Foot Club ne s’adresse pas uniquement à un public de jeunes. Les dimensions plus réduites des terrains et le revêtement moins douloureux pour les articulations permettent à tout un chacun d’y prendre du plaisir. Si les clubs de foot de la région, et plus particulièrement leurs équipes de jeunes, viennent ici pour s’entraîner, notamment en hiver, nous accueillons également d’autres groupes. Pour l’instant, nous communiquons beaucoup vers les Hautes Ecoles et Universités montoises pour lesquelles nous avons conçu des formules spéciales. Nous visons aussi un public d’entreprises puisque le lieu peut être privatisé, en totalité ou en partie, avec ou sans catering, avec ou sans activités complémentaires au foot – comme le badminton ou le Bubble foot. Toutes les formules sont possibles pour de bons moments de détente et de cohésion d’équipe. Nous pouvons organiser une journée de team building, selon les souhaits des entreprises. De plus, dans les mois qui viennent, le site va encore se développer car nous avons de la place disponible. Nous étudions la possibilité d’implanter des terrains de foot supplémentaires, voire de Padel (mini-tennis).

Contact : 88 ch P. Houtart, Houdeng Goegnies

Contact: Maxime Geltmeyer 064/33.05.55 (de 14h à 22h) www.footclub.be
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 Xavier Lambert

Un conférencier XL sur l’évolution de la presse écrite

Xavier Lambert est chef de l’édition du Centre de la Nouvelle Gazette, l’un des titres du groupe Sudpresse. Sudpresse est le premier groupe de presse francophone, en termes de ventes de journaux, avec un peu moins de  100.000 exemplaires/jour, loin devant la DH (- de 50.000). Le contexte de la vente « papier » n’est pas bon, l’érosion est continue depuis quelques années et les éditeurs doivent revoir leur modèle économique et l’orienter clairement vers le numérique. Selon les derniers chiffres du CIM, quelque 725.000 personnes sont en contact chaque jour avec un produit de Sudpresse, journal, site internet ou autre produit numérique.

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« Sudpresse s’est lancé assez tard dans le numérique. Je peux vous en parler car, avant de revenir dans le Centre, j’ai lancé la première rédaction Web du groupe, en 2008. A l’époque, nous avions 7.000 visiteurs par jour. Maintenant, on est à 500.000 visiteurs uniques par jour sur les différents sites de Sudpresse. Nous disposons en effet d’un site  principal, Sudinfo, et de sites liés aux noms des éditions (Nouvelle Gazette, Meuse, Province, …).

Nous constatons que les lecteurs restent très attachés aux titres de leur région et on est très bien implantés dans les grands centres urbains tels Liège, Charleroi, La Louvière et Mons. Nous avons un taux de pénétration du marché moins grand en milieu rural. »

« L’édition du Centre de la Nouvelle Gazette, c’est un tirage quotidien de 10.000 exemplaires et 8.000 abonnés facebook. Nous couvrons les 12 communes de la région du Centre, qui correspondent aux contours du  futur arrondissement que d’aucuns appellent de leurs vœux et que nous soutenons en tant que bassin de vie cohérent. En tant qu’entreprise Sudpresse est en pleine période d’adaptation. Comme d’autres médias, nous devons suivre, voire précéder, l’évolution numérique qui induit de gros changements dans les habitudes de consommation des lecteurs-auditeurs-téléspectateurs. La plus grosse difficulté dans ce domaine, c’est de trouver la manière de nous rémunérer sur les nouveaux produits numériques. Le grand défi est d’accroître nos abonnements payants sur le Web. C’est compliqué car des habitudes de gratuité ont été prises par le public. Tout le monde cherche la bonne formule. Chez Sudpresse, nous restons optimistes car nous dressons le constat que la presse locale est celle qui a le plus d’atouts pour surfer sur l’évolution numérique. Nos contenus sont spécifiques, uniques, adaptés aux territoires couverts et à ceux qui y vivent.

Je conclus mon intervention en précisant au public d’entreprises face à moi qu’il ne faut pas hésiter à venir vers nous pour faire connaître un nouveau produit ou un évènement que vous mettez sur pied. On est en lien avec l’ensemble de notre communauté régionale, qu’elle soit associative, culturelle, sportive, politique ou économique. »

                                                     Propos recueillis par Michel Bellefontaine

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