Archives de la catégorie ‘Business club Centre Capital’

Les vins au féminin … plus qu’une histoire de robes ! En une phrase sur son site internet, Stéphanie Vial, résume sa passion et son état d’esprit. Française, originaire de Lyon, elle est œnologue et sommelière. Féminine mais nullement féministe (elle insiste !), son métier est une passion qui remonte à son adolescence.

« Il est vrai que quand on habite Lyon, capitale française de la gastronomie, on est plutôt prédestiné à apprécier les bonnes choses, les plats, comme les vins. Très tôt, j’ai donc voulu suivre des cours de cuisine et d’œnologie. Je suis également partie assez vite à la rencontre de vignerons, sur leurs terres, dans leurs chais. J’ai discuté avec eux, j’ai découvert leur travail, j’ai appris à goûter, à déguster, à apprécier. Le vin s’est installé peu à peu dans ma tête, puis dans ma vie. »

Après des études en marketing et commerce, Stéphanie a créé Couleur Vin, en 2003, parce qu’elle voulait faire de sa passion son métier. Avec plusieurs domaines en portefeuille, et après plusieurs implantations en France et chez nous – à Philippeville – elle est aujourd’hui installée à Braine-le-Comte. Et ne regrette absolument pas son parcours. « J’adore mon métier, je n’ai pas l’impression de travailler. Mais, je ne veux pas non plus qu’il soit envahissant, qu’il me déborde, qu’il se développe à l‘encontre de mon bien-être et de celui de ma famille ».

C’est une question d’équilibre, comme lorsque l’on goûte un bon vin. Mais au fait, comment choisit-elle les vins qu’elle importe ?

« Je suis une femme et donc, je choisis des vins de femmes. Mais je ne suis pas féministe. Quand je goûte un verre de vin, je me demande si je serai capable de boire la bouteille, toute seule ! Si la réponse est oui, il est bon, je le prends ! Je propose ici l’importation en direct de vins quasi exclusivement français. Car c’est ceux que je connais et que j’adore. Je ne pourrai pas vendre ce que je n’aime pas. Je reconnais qu’il y a de très bons vins dans d’autres pays européens mais, pour l’instant, je ne veux pas me disperser. Je travaille beaucoup avec le secteur HORECA et, par mes nombreux contacts, voyages et visites de domaines, partout en France, j’essaie de proposer à mes clients des vins exclusifs, qui ne sont pas importés chez nous. Cela ne m’intéresse pas d’avoir des grands noms, connus de tous. Je vise toujours la découverte, je cherche, et c’est ça qui me motive. Et les trouvailles sont quasi infinies. »

 

 

 

 

 

 

Stéphanie Vial dispose de beaucoup de place dans son nouveau comptoir de vente brainois. Elle peut donc envisager l’avenir avec la positive attitude qui la caractérise. Positive, elle veut l’être également au niveau de l’environnement et se réjouit d’accompagner dans leurs démarches les vignerons qui font le choix d’une production bio (sans traitement chimique), voire biodynamique (mise en bouteilles suivant les phases de lune). « C’est un savoir-faire qui m’intéresse. J’aime les vignerons respectueux de la terre et de nos têtes. J’aime les vins propres. Mais quel que soit le mode de production, le seul critère qui reste déterminant, c’est le goût. J’aime les vins francs, accessibles et joyeux. »

                                              Michel Bellefontaine (photos : Céline Peeterbroeck)

BATIcentre, l’événement 100 % maison et jardin, s’est déroulé au Louvexpo, du 5 au 8 octobre. Jumelé au salon d’automne, pour la partie plus festive, il a une fois de plus rassemblé la grosse foule autour de diverses activités. Parmi elles, la réunion mensuelle de centre CAPITAL s’est tenue dans un nouvel espace prévu par Christophe Preti, l’organisateur de l’incontournable rendez-vous économique. Sur un total de 130 exposants, 18 membres du business club présentaient leurs activités dans des stands spécifiques. Quelques-uns d’entre eux ont profité du rassemblement des forces économiques pour « pitcher », c’est-à-dire pour se présenter de manière courte et dynamique.

 

 

 

 

 

 

Wilhelm&Co

Pour le promoteur  du futur centre commercial, La Strada, c’est Peter Wilhelm en personne qui s’est exprimé. Il ne s’est pas étendu sur le projet mais a surtout voulu rassurer  quant à ses relations avec la ville.

« Je suis là surtout pour répondre à la question que tout le monde se pose. Que va-t-il advenir de la Strada ? Il est vrai que nous avons passé des moments un peu rudes avec les autorités publiques mais, finalement le bon sens a prévalu et je m’en réjouis. Après un an et demi de non-échange, on s’est réuni autour d’une même table dès janvier. J’ai vu apparaître un certain nombre de nouveaux interlocuteurs qui n’étaient pas dans le même état d’esprit que les précédents. Je peux dire qu’aujourd’hui les choses se débloquent. Si on est ici, avec un grand stand,  c’est parce que nous sommes à deux doigts de finaliser un accord de partenariat avec la ville. Dans un premier temps, nous relançons la partie résidentielle du projet pour laquelle nous avons obtenu un permis. Nous avons activé auprès de la ville notre option d’achat sur le terrain. On est prêt, on y va !

Dans la foulée, on relance aussi la partie commerciale car c’est la base de mon métier. Et à ce niveau, je veux aussi positiver. Au départ de notre projet, il y avait 3 concurrents et on était en tête. Puis on s’est retrouvé en queue, tout le monde le sait ! Désormais, un grand pôle s’est ouvert à Charleroi et il y a l’extension des Grands Prés, à Mons. C’est une réalité. Nous connaissons les règles dans lesquelles nous jouons. Cela dit, je suis vraiment convaincu que La Louvière a sa place dans le développement commercial car sa grande chance est d’avoir de l’espace. C’est un atout indéniable. Nous avons repris contact avec une série d’enseignes et les éléments vont se succéder rapidement. Pour moi, c’est une question de jours avant de signer avec la ville une convention finale relative à ce projet Strada. »

HELHa La Louvière

Emerence Leheut est professeur et coach en marketing à la Haute Ecole Louvain en Hainaut.

« A la HELHa, nous offrons des formations en marketing, logistique, gestion hôtelière et tourisme. Ces 4 formations ouvrent la voie à de nombreux débouchés, c’est important. En septembre 2017, le marketing et la logistique ont été déclarés comme étant des métiers en pénurie. Cela signifie un emploi quasi assuré pour nos élèves de ces sections.

De plus, si votre entreprise recherche des stagiaires, nous pouvons vous aider. On vous propose d’intégrer nos élèves motivés dans votre équipe, pour une durée d’un ou de trois mois. Et si vous souhaitez concrétiser un projet ou une étude et que vous ne disposez pas du temps nécessaire pour cela, nous pouvons aussi intervenir. La HELHa peut soumettre votre projet à ses étudiants, dans le cadre de leur Travail de Fin d’Etude. La HELHa est votre institution partenaire, dans le cadre de l’économie et de la gestion. »

Infinity Multiservices

Michaël Bayet est le gérant de la SPRL active dans le secteur de la construction.

« Infinity Multiservices est une société générale de parachèvement. On effectue des travaux de finition au sein de votre habitation. Comme le dit notre slogan : du premier coup de marteau, au dernier coup de pinceau ! Si vous avez besoin d’aide pour réparer une prise, ou pour refaire une installation électrique, on peut le faire aussi. Je vous invite à passer sur notre stand, ou à nous contacter pour avoir un aperçu de nos réalisations tant dans le domaine privé que public. Nous essayer c’est nous adopter ! »

BMW Louyet

Bruno Istat gère deux concessions du groupe Louyet.

« Au total, le groupe Louyet comporte 4 concessions ; à Mons, à La Louvière, à Charleroi et à Sambreville. Nous avons aussi une concession motos, à Marcinelle. Je vous présente ici quelques esquisses du garage de La Louvière qui va être rénové. Nous restons au même endroit mais nous allons doubler les emplacements de parking. On va aussi ajouter deux réceptions directes et un car-wash.  Dans l’atelier, la capacité de travail va aussi doubler. Nous allons passer de 8 ponts à 16 emplacements pour travailler sur les véhicules. »

 

 

 

 

 

 

Roosens Bétons

Danny Roosens est administrateur délégué du groupe Roosens.

« Ce midi, je bois de l’eau et je vais aussi vous parler d’eau et non de bétons. Il y a quelques jours, nous avons en effet affrété notre premier bateau grâce au ponton aménagé par le PACO. Il nous permet désormais de livrer nos produits en béton par la voie d’eau et donc de réduire notre empreinte carbone. Notre société fait énormément d’effort pour vous fournir des produits ayant un impact neutre en termes de CO². Pour tous vos produits en béton, n’hésitez jamais à demander la neutralité carbone. C’est possible et nous le démontrons tous les jours. »

 

 

 

 

 

 

PLEINSUD  

Christophe Preti est le gérant de la SPRL PLEINSUD.

« PLEINSUD assure la coordination du salon d’automne BATIcentre. C’est l’un des axes de nos activités ; la communication et le management. L’autre axe est celui qui est développé sur notre stand. Il présente plus de trente marques de produits outdoor et d’aménagement extérieur. Depuis 5 ans, nous sommes spécialisés dans certaines marques, notamment de barbecue. Nous disposons de plus de 300 modèles, allant de 79 à environ 6.000 € pour le plus cher. Nous vous proposons aussi un concept unique, à Mignault. Sur 28 ares, un jardin ouvert, privatif sur rendez-vous, vous permet de tester votre futur barbecue en situation bien réelle. C’est innovant et très apprécié.»

 

 

 

 

 


Voyages Pascal Noël

L’agence de voyages Pascal Noël est présentée par … Pascal Noël ! Logique. Il profite du salon pour distribuer, avec ses collaboratrices, des flyers sur une destination appréciée et mise à l’honneur cette année ; la République de Cuba.

« Mon agence, que beaucoup connaissent, est située en plein centre de La Louvière, au numéro 2 de la rue Kéramis. Nous sommes agent TUI, c’est-à-dire ambassadeur et agent privilégié pour tous les produits TUI. Nous avons aussi une activité de voyages à la carte et on peut donc vous conseiller sur énormément de destinations. Que vous vouliez aller en Polynésie ou à Helsinki, partir en croisière de luxe ou en croisière bon marché, nous sommes là pour vous guider, vous renseigner et faire de vos voyages des moments inoubliables. »

 

 

Somatbel

Husseyin Kurt nous parle de la SPRL Somatbel.

« Somatbel est une entreprise qui a plusieurs corps de métier. D’une part, nous avons un magasin à La Louvière où on vend, au détail et en gros, tout ce qui touche aux énergies renouvelables, au chauffage, au sanitaire et au traitement de l’eau. D’autre part, nous effectuons également des aménagements de bâtiments, en intérieur, comme en extérieur. En 2014, j’ai aussi créé Somatbel Groupe, plutôt actif dans le B to B. Là, on vise les industries, les centres commerciaux, les chantiers navals et le rail. Nous disposons aussi d’un hangar qui est un mini centre de logistique. En bref, Somatbel est très diversifié et touche à plusieurs secteurs. »

 

 

 

 

 

                 

   Michel Bellefontaine (photos : Alexandra Dupont)

En janvier dernier, Salvatore Curaba surprend beaucoup de monde lors d’une cérémonie de vœux organisée par la ville de La Louvière et destinée à booster l’image de celle-ci. Après avoir quelque peu bousculé les édiles en stigmatisant cette image qui reste, selon lui, peu valorisante à bien des égards, il annonce ce jour-là sa volonté de créer un nouveau club de football et d’atteindre la division 1 le plus rapidement possible. Neuf mois plus tard, le pari est tenu, la RAAL La Louvière existe et entame le championnat en D3 amateurs. La nostalgie est présente dans ce nouveau club, soutenu par d’anciens joueurs emblématiques comme Frédéric Tilmant, Dimitri Delière ou encore Christian Vavadio. Mais la comparaison avec le glorieux passé du matricule 93 s’arrête là. La RAAL, version Curaba, veut ouvrir une nouvelle voie au football régional.  

Entrepreneur

Jeune cinquantenaire, Salvatore Curaba se définit comme un entrepreneur et non comme un homme d’affaires ! Il a toujours vécu dans la région du Centre à laquelle il reste viscéralement attaché. Habitant de Saint-Vaast, il a vécu ses meilleurs moments de footballeur à la RAAL et au Sporting de Charleroi, sans avoir passé toutefois le cap du professionnalisme. « Quand j’étais joueur en D1, j’étais informaticien à Charleroi. A cette époque, l’équipe n’était pas professionnelle. On travaillait, puis on allait s’entraîner. A 25 ans j’ai dû faire un choix lorsque l’on m’a demandé de devenir pro. J’ai décidé de continuer ma carrière dans l’informatique, en passant dans le secteur de la vente puis en allant travailler à Bruxelles. J’ai continué à jouer jusqu’à 30 ans et j’ai aussi obtenu mon diplôme d’entraîneur. »

En parallèle, Salvatore Curaba gravit les échelons dans la société suédoise qui l’emploie. Mais, à 35 ans, son rôle de Sales Manager ne lui convient plus ! Il quitte l’entreprise pour fonder EASI (acronyme anglais), sa société active dans le secteur de l’informatique des entreprises (logiciel de comptabilité, entre autres). Aujourd’hui, il est très fier de son choix audacieux car EASI, dont le siège est implanté dans la zone d’activités économiques de Nivelles Nord, est devenu un fleuron national.

« EASI est une véritable success story et aujourd’hui, je ne participe plus à aucun comité de direction. Je laisse la main à mes directeurs-actionnaires et ils me consultent uniquement s’ils en éprouvent le besoin. »

EASI en quelques chiffres significatifs c’est ; 180 personnes, un chiffre d’affaires annuel d’environ 25 millions € pour une marge bénéficiaire de plus ou moins 4 millions €. 49 des 180 collaborateurs sont aussi actionnaires de l’entreprise qui a été désignée trois fois consécutivement « meilleur employeur de l’année ».

Le siège d’EASI, à Nivelles

Retour au foot

Fort de son indéniable réussite professionnelle, Salvatore Curaba s’est donc fixé, avec le foot, un nouveau challenge. « Entre 35 et 50 ans, le football ne m’a plus intéressé du tout. Et quand j’ai été sollicité pour faire quelque chose à La Louvière, je me suis dit qu’il fallait bâtir un nouveau club, sur de nouvelles bases et en faire un modèle. En fait, j’ai eu envie simplement de recopier ce que j’ai mis en place chez EASI et qui fonctionne très bien. Le football, pas uniquement à La Louvière, est malade et je souhaite que la RAAL La Louvière donne un nouveau souffle à ce sport par son côté novateur. C’est un rêve et je vais tout faire pour y arriver, en me basant sur les 3 mots-clés que sont l’organisation, la transparence et l’éthique. »

Pour fonder la nouvelle RAAL après avoir racheté le matricule du Racing Charleroi Couillet Fleurus, le président Curaba a effectué de véritables interviews de recrutement, tant pour le staff que pour les joueurs de l’équipe première. « J’ai d’abord recruté des hommes qui ont les mêmes valeurs que moi, c’est-à-dire le respect, l’esprit d’équipe, la loyauté et l’égalité des êtres humains. On n’a pas de suite parlé salaire, y compris avec l’entraîneur Frédéric Taquin. On a réglé cela bien plus tard. »

Salvatore Curaba a mis au point un système de primes assez original pour le staff et les joueurs. Ils seront rémunérés tant en fonction des résultats (variables selon le classement de l’adversaire) que de l’assistance au match.

Socios et nouveau stade !

La RAAL La Louvière est ambitieuse au niveau sportif. A l’heure d’écrire ces lignes, elle est troisième du classement dans un championnat de D 3 Amateurs qui nous livrera de beaux derbys contre l’Entente binchoise, l’Entité Manageoise, le Stade Brainois ou encore le Royal Albert Quévy-Mons. « Pour que le nouveau modèle de club fonctionne, poursuit Slavatore Curaba, il ne doit pas s’appuyer sur un seul homme qui décide tout puisqu’il met l’argent sur la table. Il doit appartenir à une communauté de personnes, d’entrepreneurs, de citoyens et de supporters. Concrètement, nous avons fondé une SPRL d’un capital fixe d’1,5 million €. J’ai mis 500.000 €, EASI a mis 500.000 € et d’autres 100.000 € ou 50.000 €. Le capital variable est en cours de finalisation. Je recherche activement 30 investisseurs à 10.000 € (à ce jour, 20 ont souscrit) et 200 investisseurs à 1.000 € (environ 120  ont marqué leur accord). »

L’ambition affichée du nouveau club – qui comporte aussi une école de jeunes dont le responsable est également le T1 – est de réintégrer la division 1 le plus vite possible. Mais l’éventuel retour dans l’élite a pour corollaire la concrétisation d’un autre projet audacieux ; celui de la construction d’un nouveau stade. « Le stade communal du Tivoli ne correspond plus à ce que l’on peut attendre d’un stade moderne, conclut Savatore Curaba. On ne peut pas envisager la division 1 sans business seats, ni espace HORECA, par exemple. Si tout va bien, on parlera de la D1 dans 7 ou 8 ans, pas avant ! Mais c’est déjà maintenant qu’il faut réfléchir à un nouveau stade, contemporain et comportant, pourquoi pas, des galeries commerciales. Je commence à travailler sur ce projet dont toute la région du Centre pourrait être fière. Pourquoi pas, ici à LA Louvière, le plus beau stade de Wallonie ? »

 

                     Michel Bellefontaine (Photos : Alexandra Dupont, Salvatore Curaba et EASI)

 

Le lieu qui accueille à la fois l’Assemblée générale et la dernière réunion  du calendrier « scolaire » de Centre Capital est tout indiqué en cette veille de vacances. Quoi de mieux en effet que le Plan incliné de Ronquières pour déjà s’évader et, surtout, pour rappeler que la région du Centre est aussi une terre de tourisme ? Dominique MAILLEUX, responsable du service commercial auprès du Hainaut Culture et Tourisme, se charge d’une courte visite commentée des trois endroits emblématiques de nos voies d’eau.

Plan incliné de Ronquières

MBe. Dominique, nous débutons notre mini-trip par le Plan incliné qui est un ouvrage d’art toujours unique au monde ?

D.M. Oui. Ce Plan incliné de Ronquières a été mis en service en 1968 et, avec ses 1 432 m, il est toujours le plus long du monde. C’est une fierté !

MBe. Outre le Plan incliné lui-même, il y a d’autres choses à voir ici pour les touristes ?

D.M. Oui. La Province de Hainaut, qui est chargée de l’exploitation touristique, propose ici un premier niveau de passerelles de verre depuis lesquelles on peut disposer d’explications sur l’ouvrage et observer le trafic des bateaux et leurs manœuvres. Un autre niveau emmène le visiteur dans le sillage de Denis, un petit garçon fils de batelier. Il raconte sa vie dans le parcours-spectacle « un bateau, une vie ». Ce parcours-spectacle va être prochainement remis à jour car il existe depuis déjà 20 ans. Il est très intéressant pour les nostalgiques, il est très « vintage », mais comme la batelerie a tout de même évolué ces dernières années, nous allons l’adapter et donner au public des informations plus contemporaines. Enfin, ici, le top du top, et c’est le cas de le dire, c’est le panorama depuis le sommet de la tour. Cette tour est tout à fait symbolique car elle n’a d’autre utilité que d’emmener le visiteur à 140 m de haut. De là, on peut voir, la butte du Lion à Waterloo, la Collégiale de Nivelles, les éoliennes d’Estinnes et même, par temps très clair, le sommet de l’Atomium !

MBe. Vous pouvez aussi satisfaire un public d’entreprises ?

D.M. Bien sûr. On est ici, par exemple dans un espace agréable, proposé à la location. A l’étage, nous disposons d’une autre salle, un espace didactique entièrement équipé pour des projections. Et puis, bien entendu, il y a nos bateaux. De manière classique, nous proposons de naviguer, depuis l’aval du canal vers la grande écluse d’Ittre. Et désormais, tous les dimanches, de mai à fin août, il est possible de franchir le plan incliné en bateau.

MBe. Depuis 5 ans se tient ici, début août, un festival musical, le Ronquières Festival. Est-ce une organisation dont vous bénéficiez, en termes de notoriété ?

D.M. Le RF est de plus en plus connu et il apporte donc une certaine notoriété à l’ouvrage. Notre challenge, en tant que gestionnaire touristique, est de transformer cette notoriété en visites. C’est en ce sens que nous avons noué un partenariat avec les organisateurs pour que l’entrée du festival permette aussi de visiter le plan incliné. Dans l’autre sens, nous proposons à nos visiteurs préalables d’acheter leur ticket pour le festival à un tarif préférentiel.

Ascenseur funiculaire de Strépy

 

MBe. Plus en aval du canal Charleroi-Bruxelles, puis du canal du Centre, nous trouvons un autre site exceptionnel, l’ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu. Il était jusqu’il y a peu le plus haut du monde ?

D.M. C’est en effet un ouvrage d’exception et unique au monde. Le petit bémol est qu’il est battu en hauteur par les chinois, depuis cette année. Mais, on peut évidemment rester très fier, d’autant plus que notre ascenseur dispose de deux bacs, contre un seul pour son concurrent chinois. Ici aussi, nous proposons des espaces en location pour les entreprises ou les associations. En plus de la cafétéria, nous avons une salle de réunion donnant, d’un côté, sur l’ancien canal et, de l’autre, sur l’imposante salle des machines. La salle de projection peut être aussi très utile pour certains évènements, tout comme la salle des contrepoids, tout en bas de l’édifice. Cette salle est très grande et permet d’accueillir toute sorte d’engins, de décors ou d’accessoires. Elle a, par exemple, été louée pendant plusieurs semaines par Scania, le constructeur de camions. Vous voyez donc le genre de véhicule qui peut y entrer, sans problème.

 

 

 

 

 

MBe. Comme à Ronquières, il y a ici un parcours-spectacle, « Pays de Génies », consacré aux personnalités belges. Si on ne le connaît pas, il est grand temps de le visiter car il va être complètement revu ?

D.M. A partir de novembre, nous allons démonter le parcours actuel qui est tout à fait désuet. Il sera remplacé par une exposition permanente sur la navigation. Ce sera fait pour juin 2018.

MBe. Avant cela, le site va accueillir la Nuit du Ravel, les 20 et 21 juillet ?

D.M. Oui, nous avons la chance d’être le point de départ et de retour de la Nuit du Ravel. C’est un rallye de cyclotourisme, réservé aux VTT ou VTC, et organisé en collaboration avec les associations « Chemins du rail », « 365.be » et « Wallonie-Belgique Tourisme ».Ce sera une balade, de 110 km, encadrée et agrémentée de haltes où il sera possible de se restaurer. Cette nuit s’inscrit dans la thématique touristique 2017, « Wallonie Gourmande » et le parcours passera par Seneffe, La Louvière, Erquelinnes, Thuin et Binche avant de revenir à Strépy, vers 7 heures du matin, pour un petit-déjeuner bien mérité. Les informations et formulaires d’inscription (obligatoire car limité à 500 participants) se trouvent sur le site www.nuitduravel.be

Le samedi 22 juillet, l’étape familiale classique du Beau vélo de Ravel, organisée par Vivacité, se déroulera à La Louvière.

Canal historique du Centre

MBe. Dernière étape de notre agréable voyage, le canal historique du Centre. Il porte particulièrement bien son nom cette année puisqu’il célèbre son centenaire.

D.M. Ce canal a été mis en service en août 1917. Le grand événement qui marquera le centenaire est organisé les 1 et 2 juillet. Le « WE au bord de l’eau » proposera à nouveau beaucoup d’animations, de spectacles et d’activités, entre l’ascenseur n°3 de Bracquegnies et le n°4 de Thieu. Il y aura de l’animation sur les berges mais également sur nos péniches qui serviront de théâtre pour l’occasion.

MBe. Le 6 juin dernier, les ministres du Patrimoine et du Tourisme sont venus inaugurer cette année festive autour du canal. Ils ont promis aussi une enveloppe financière de 14,5 millions d’€ pour l’occasion. A quoi va-t-elle être dédiée ?

D.M. Il y a tout d’abord de gros travaux de dragage qui sont à effectuer pour retirer les algues et lentilles qui prolifèrent et ne donnent pas un bel aspect au canal. Ensuite, dès novembre, les structures métalliques des 4 ascenseurs seront rénovées. Un parcours touristique et un parking sont également prévus à l’ascenseur n°3. Notons aussi qu’il sera possible de visiter l’intérieur d’un ascenseur, à l’occasion des prochaines fêtes du Patrimoine, les 9 et septembre prochains.

MBe. Depuis l’an dernier, il y a également une possibilité de naviguer, en individuel, ou en famille, sur le canal ?

D.M. Oui, nous exploitons, au départ de la cantine des italiens, 5 bateaux électriques pour une capacité totale de 27 personnes. Ils sont loués à l’heure, sans permis, et permettent de se rendre à l’ascenseur n°1 puis d’aller jusqu’au pont tournant de Houdeng-Aimeries et de revenir au point de départ. C’est une attraction qui plaît beaucoup et qui est accessible, en saison du mardi au dimanche, de 10 à 18 heures.

MBe. On boucle la boucle en revenant au Plan incliné de Ronquières. Il fêtera ses 50 ans l’an prochain. Comment ?

D.M. Je n’ai pas encore de primeur d’événement à vous annoncer pour cet anniversaire mais je peux vous dire que nous travaillons à l’édition d’une nouvelle publication. Ce sera donc un ouvrage … sur l’un des ouvrages emblématiques de la région du Centre.

Propos recueillis par Michel Bellefontaine

En ce mois de mai, Centre Capital se met à la vie de château en étant accueilli par l’équipe de Marjolaine HANSSENS, à l’Orangerie du Domaine du Château de Seneffe. Deux thématiques sont abordées par les orateurs du jour ; Florian MEDICI évoque les nouvelles technologies et Angelina PULSELLI présente des exemples d’événements d’entreprises possibles dans ce fabuleux domaine de 22 hectares.

Florian Medici, responsable des nouvelles technologies, place la barre assez haut pour faire comprendre à l’auditoire qu’un musée, lieu de culture par excellence, peut aussi être considéré comme un réel vecteur économique pour une ville, une région ou même un pays. En citant les Musées royaux d’Art et d’Histoire, de Bruxelles, le Musée Guggenheim, à Bilbao, ou le récent Musée de la Boverie, à Liège, il fait comprendre que de telles institutions engendrent, par leurs expositions ou manifestations diverses, des flux de visiteurs forcément générateurs d’activités économiques. A un niveau plus modeste, le Château de Seneffe est lui aussi important, dans la Région du Centre, par les visiteurs qu’il attire et par son cadre remarquable.

Ouverture aux nouvelles technologies

« Depuis quelques temps, nous dit Florian, nous avions constaté un petit souci avec les visiteurs individuels du Domaine. On leur remettait un dépliant à l’accueil, ils effectuaient leur visite et sortait après 20 minutes ! Nous avons donc développé une offre digitale qui répond à un réel besoin des touristes du  21ème siècle. Nous proposons deux applications Web (l’une pour l’expo permanente, l’autre pour les expos temporaires) que les visiteurs peuvent consulter gratuitement sur leur Smartphone. Pendant leur visite, ils bénéficient ainsi de l’accès à des contenus spécifiques et exclusifs. C’est une réelle plus-value. Pour ceux qui n’ont pas de Smartphone, nous louons des tablettes pour la modique somme de 3 €.

Le contenu et l’architecture informatique ont été élaborés en interne et nous avons sous-traité le développement du produit à une société bruxelloise spécialisée. Nos applications, accessibles par QR code ou par un navigateur classique, existent depuis un an et les retours sont très positifs. »

Rallyes, jeux de piste ou événements plus « classiques »

Le Domaine du Château de Seneffe est un endroit propice pour les entreprises désireuses de mettre sur pied des événements marquants. Trois espaces, essentiellement, peuvent être loués. Le Théâtre (500 € / 80 places), le rez-de-chaussée de l’Orangerie (1.500 € / 300 places) et la salle de séminaire de l’Orangerie (500 € / 120 places). Mais, un autre atout est le vaste et splendide parc. Angelina PUSELLI, responsable Event, nous confirme qu’il intéresse les PME. «  Nous sommes en effet sollicités par des entreprises pour des événements ludiques. Nous avons mis en place des balades à vélo, au départ de Seneffe. En collaboration avec la Maison du Tourisme du Parc des Canaux et Châteaux, nous pouvons aussi élargir les circuits vers d’autres lieux touristiques tels Mariemont ou Ronquières, par exemple. »

« Nous organisons également, dans le Domaine, des rallyes et des jeux de piste. Les visiteurs parcourent et découvrent le site en répondant à un questionnaire. Parfois, nous ajoutons quelques guides qui peuvent aider le public. En plus de cela, une activité plus technologique prend vraiment de l’ampleur. C’et le geocaching. Il s’agit d’un jeu d’orientation qui se base sur la technique GPS (ou une application Smartphone) pour faire trouver aux participants des geocaches dissimulés dans le parc. Les geocaches sont des balises hermétiques contenant des objets sans valeur. Le but du jeu consiste à les trouver. Nous proposons trois formules de geocaching :  

  • la traditionnelle, de cache et cache et en rapidité ;
  • la mystère qui ajoute la difficulté supplémentaire d’une énigme à résoudre à l’aide d’indices ;
  • la sportive qui prévoit des épreuves physiques entre les caches. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Domaine du Château de Seneffe est un site classé Patrimoine majeur de Wallonie. Outre sa collection permanente, il propose actuellement deux expositions temporaires. La Curiosité au XVIIIème siècle, au Château jusqu’en avril 2018, et Parcours d’eau, dans le parc jusqu’en novembre 2017. http://chateaudeseneffe.be

                                                          Michel Bellefontaine  (Photos: Michel Avaert)

Il est hors de question de concurrence exacerbée entre le président actuel de Centre Capital, Damien de Dorlodot, et l’ancien, Olivier Destrebecq. Cela étant dit, ils aiment bien quand même se chatouiller les égos, lorsqu’il s’agit – par exemple – d’établir le record d’audience d’une réunion mensuelle. Celle de ce mois de mars 2017, au Musée International du Carnaval et du Masque, à Binche, fixe désormais ce record à quelque 170 participants, juste devant l’accueil du ministre Borsus, chez Lietar, en février 2016. L’effet binchois, sans doute, mais aussi celui d’un projet emblématique porteur de travail pour nos entreprises actives, de près ou de loin, dans le domaine de la construction.

Plusieurs projets ambitieux

En préambule aux explications relatives au dossier des Pastures, le Député-Bourgmestre, Laurent Devin, remercie le Musée pour son accueil et informe de quelques changements au sein de l’équipe ; nouvelle directrice, nouvelle responsable communication et événements et nouvelle secrétaire. Il signale aussi que, dès après Pâques, un Centre d’interprétation historique du Carnaval sera ouvert au sein de l’institution afin d’inciter le public à découvrir ou à redécouvrir le carnaval tout au long de l’année. Laurent Devin égrène ensuite les gros projets de sa majorité PS-MR pour les mois et années qui viennent. «  Nous allons construire une nouvelle maison de repos qui prendra le relais de notre actuelle Home Jeanne Mertens, de 220 lits et de 222 emplois. Notre infrastructure ne correspond plus aux normes modernes et nous devons donc nous adapter. Le coût de la nouvelle construction est estimé à 25 millions d’€ et nous espérons aboutir en 2020. »

« Autre dossier, et non des moindres, le développement d’un centre sportif, en face de la piscine, comportant salle omnisports et terrains synthétiques. »

« Enfin, et c’est le motif de votre présence ce midi ; notre projet de redynamisation du centre-ville, celui qui doit redonner un essor commercial à Binche. Notre dossier du quartier de la Samme n’est pas simple à mettre en œuvre mais il évolue, en collaboration avec l’IDEA, notre partenaire de développement économique. La première phase est en bonne voie et elle consiste à créer un mix de logements et de surfaces commerciales. Je laisse le soin à notre Echevin du Commerce et de Développement économique, Jérôme Urbain, de vous le présenter plus en détail. »

 

 

 

 

 

 

Une longue gestation

Jérôme Urbain confirme que le développement du projet de la Samme est en réflexion depuis les années 2006-2007, soit au début de l’actuelle mandature communale. Contacté à l’époque par divers promoteurs souhaitant investir dans la cité du gille, les autorités ont pris le temps pour structurer les choses, au lieu de répondre dans la précipitation et sans cohésion. Leur idée ; le pouvoir politique est là pour créer le cadre et transmettre ensuite le relais aux investisseurs privés. Jérôme Urbain précise encore qu’un problème d’inondation est également à régler sur les terrains de ce futur nouveau quartier. Un projet de quartier qui a obtenu le label « quartier wallon » par la Région wallonne, ce qui lui octroiera un accompagnement administratif et technique.

« Le développement du quartier de la Samme est prévu en plusieurs phases qui sont graduelles et structurées en pôles. On aura le pôle commercial et logement qui est le plus proche du centre-ville. Ensuite un quartier spécifiquement d’habitat, puis un pôle sportif et tertiaire. On a de la sorte une gradation dans cette partie de Binche que l’on appelle « la dent creuse ». La gradation se traduit notamment par la densité de logements qui ira de 60 à 30 unités par hectare. »

Un projet en fonction des besoins

« Nous avons fait appel, nous dit encore Jérôme Urbain, à un bureau d’étude spécialisé en géomarketing avant de concevoir notre projet de l’Îlot des Pastures dont l’objectif est principalement de redynamiser le commerce dans Binche. De cette étude, nous avons retenu, de manière schématique, que notre problème n°1 est un souci de densité de commerces. Nous avons trop peu de magasins en centre-ville pour être suffisamment attractif pour le chaland. Nous n’avons quasiment que du commerce de proximité, de qualité et de niche. Certes, c’est une richesse mais qui ne suffit pas. Nous avons besoin, en plus, de mass markets qui peuvent plaire à tout un chacun. »

Dans une ville à caractère moyenâgeux, un autre problème de Binche est la taille de ses cellules commerciales. Elles sont souvent trop petites (100 à 150 m² max) et ne correspondent pas aux desiderata des grandes marques et des grandes chaînes. Par conséquent, les autorités communales ont pris la décision de compléter l’offre commerciale du centre-ville et un chancre industriel leur en a donné la possibilité. Jérôme Urbain.

« On disposait effectivement d’une friche industrielle de près de 2 ha, en plein centre et contigüe à l’avenue Vanderpepen. C’étaient les anciens Ets de confection Marvan qui ont employé à l’époque de leur splendeur plusieurs milliers de personnes. Nous sommes allés chercher des subsides auprès de la Région wallonne pour abattre les bâtiments et assainir le site. Cette phase explique la lenteur relative du projet  qui est à ce jour mené à bien. »

Promoteur désigné

Après avoir établi un périmètre de rénovation urbaine, en 2014, puis adopté un schéma de structure conçu par un cabinet d’architectes, en 2016, une autre avancée dans le dossier est survenue au conseil communal de fin février 2017. Jérôme Urbain confirme.

« Le conseil communal a validé notre choix de promoteur pour ce projet. Il s’agit de DCB, Development Coordination Belgium, une société spécialisée en logements et bien connue sur le marché belge. Elle s’adjoindra un spécialiste pour la partie développement commercial. Les premiers travaux concerneront des implantations commerciales (entre 8.000 et 12.000 m² de surface), un parking en sous-sol (300 – 400 places) et environ 150 logements. Le tout sera architecturalement intégré au type de bâti et de ruelles existant à Binche. Aujourd’hui, le travail commence avec DCB et à terme c’est-à-dire lorsque les permis seront octroyés il y aura concrètement des opportunités de travail à saisir pour les nombreuses entreprises de la région qui gravitent autour du secteur de la construction. »

DCB met sur la table de la ville 1,5 million d’€ pour acheter les terrains et développer le projet. Jérôme Urbain confirme le chiffre et précise que le critère du mieux-disant n’a pas été le seul pour effectuer la sélection.

« Nous avons reçu 3 offres valables et qualitatives ; Intermarché, Equilis et DCB. Nous avons procédé par appel d’offres et le cahier des charges prévoyait toute une série de critères et de paramètres. DCB répond le mieux à nos attentes et nous allons donc lui transmettre le témoin. Mais la ville va encore accompagner le promoteur quelques mois puisque celui-ci devra obtenir un permis d’urbanisme et un permis d’exploitation commerciale. Nous espérons aboutir dans ces démarches au cours de second semestre 2018. »

Réponses aux critiques

DCB a annoncé qu’il sous-traitera la partie commerces du projet. D’où l’inévitable question du contrôle que la ville pourrait avoir sur l’entreprise tierce, de manière à éviter tout désagrément incluant les risques de dumping social. L’Echevin se veut confiant à cet égard. «  J’ai peine à croire que l’un des 10 meilleurs groupes belges ne s’entourera pas des meilleurs spécialistes de l’immobilier commercial pour concrétiser le projet. Je n’ai aucune crainte par rapport à cela. La réputation de la société est un gage de sérieux et de qualité du projet final. »

Jérôme Urbain termine en répondant à la critique disant que le nouveau quartier sera un peu excentré et qu’il risque de vivre en autarcie, sans pouvoir drainer les badauds vers les rues commerçantes menant à la Grand Place. « Je réponds à cela que l’avenue Vanderpepen est en centre-ville et que cet axe important fera l’objet de la meilleure attention. Nous voulons en faire une vraie liaison entre le centre historique de Binche et le futur nouveau quartier. Cette avenue sera le point de jonction principal, d’autant plus quelle possède des capacités de parking dont il faut tenir compte. »

Enfin, la ville de Binche profitera du nouveau quartier et de ses nouveaux habitants pour mettre en place un plan de mobilité revu et adapté.

                                                      Michel Bellefontaine (photos : Michel Avaert)

logoCC

Bruno Istat, le directeur de la concession louviéroise de BMW Louyet accueille le Business Club dans son beau showroom. Mais c’est le grand patron en personne, Laurent Louyet qui présente, en quelques minutes et en quelques slides le groupe fondé par son grand-père, en 1959, à Charleroi.

lll-6

« Nous sommes dans le secteur automobile grâce à mes grands-parents. En 1974, après leur premier garage, c’est eux qui ont ouvert l’une des premières concessions officielles pour BMW Belux. C’était toujours à Charleroi, rue de Mons, mais en face de nos bâtiments actuels. En 1980, la deuxième génération, celle de mon père, est arrivée aux commandes. C’est lui qui a fait construire nos installations et qui a accompagné le développement des produits BMW. »

« En 2007, nous avons eu la possibilité de nous étendre dans la région de Sambreville où nous avons ouvert une nouvelle succursale. 2010 a constitué véritablement un tournant pour notre groupe. Nous avons pu reprendre quelques bâtiments supplémentaires qui nous ont permis, non seulement de nous étendre mais également de représenter la gamme complète des services de la marque BMW ; occasions, carrosserie, BMW services, Quick Services, … »    

lll-7

« Personnellement, j’ai repris les affaires en 2013. En septembre 2013, nous sommes arrivés dans cette région du Centre très accueillante et nous avons repris l’ex-JLD Motor que vous connaissiez tous. Nous avons aménagé la première partie du nouveau showroom en 2014 et, cette année, nous espérons finaliser quelques projets dont un parking bien nécessaire pour encore mieux recevoir notre clientèle. »

« Depuis 2014, nous nous sommes lancés aussi dans le 2 roues, BMW toujours, en reprenant un établissement à Marcinelle.  En 2015, nous avons acquis Novauto, à Mons où nous sommes en train de construire une nouvelle concession qui sera inaugurée en avril prochain. Enfin, nous venons de reprendre une carrosserie afin de proposer tous les services BMW. Cette carrosserie est agréée pour d’autres marques également, ce qui nous permet d’accroître l’offre vis-à-vis des compagnies d’assurance. »

« En quelques chiffres, le groupe Louyet c’est 125 motos neuves vendues, 120 véhicules d’occasion et environ 2.300 voitures neuves. Quelques nouveautés viennent de sortir, ou sortiront chez nous dans les prochains mois : Mini Countryman, BMW X3, série 6 Grand Tourismo, série 5 et série 5 Touring. Tous les modèles existent en version hybride. »

lll-14lll-15

Christophe Grosjean, spécialiste produit BMW Belux présente, avec moult détails, la série 5 « profession athlète ».

                                                       Michel BELLEFONTAINE (photos : Michel AVAERT)

logoCC

Le Rugby Club de Soignies, l’un des cercles les plus emblématiques de la région du Centre, accueille les membres de Centre Capital pour la 1ère réunion de 2017. Après quelques mots de bienvenue et de présentation des vœux par le Président de Centre Capital, Damien de Dorlodot, c’est Danny Roosens qui saisit la balle au bon, avec sa casquette de dirigeant du club, chargé plus particulièrement des partenaires. Il nous présente le club, dans les grandes lignes, de l’arrière à l’avant !

rcs-2« Le Rugby Club de Soignies a été fondé en 1974, il y a donc plus de 40 ans. Centré initialement, et toujours aujourd’hui, sur une école de jeunes, il a fortement évolué, à tous points de vue, pour être désormais un club qui compte dans le Centre. Notre équipe masculine des séniors évolue en division 1 nationale depuis longtemps et est dotée d’un beau palmarès; souvent finaliste ou demi-finaliste du championnat, vainqueur de la Coupe de Belgique et de la Super Coupe en 2010. Cette équipe fanion, actuellement en tête du championnat, est, avec 4 joueurs sélectionnés, le plus gros fournisseur pour l’équipe nationale. Elle joue régulièrement devant de belles assemblées d’environ 500 personnes et est suivie médiatiquement par EKtv, pour internet, et par la télé régionale ACTV. »

« Le rugby est un sport qui véhicule beaucoup de valeurs et il est, notamment pour cela, très apprécié tant par les jeunes pratiquants que par les parents. Chacun s’y retrouve et peut évoluer dans le rugby. Nous comptons actuellement plus de 470 membres et des équipes dans toutes les catégories d’âges, de 6 aux plus de 35 ans. Nous avons aussi une équipe féminine et tout est mis en place, y compris des stages à l’étranger, pour encadrer et épanouir nos jeunes. »

rcs-8« A Soignies, comme ailleurs, le rugby reste un sport bénévole qui appuie son développement sur la bonne volonté des dirigeants, des joueurs et des parents. Grâce au comité dirigé par Yves Calomme, nous continuons à grandir, avec sagesse et ambition. Pour 2017, des investissements sont programmés afin de construire un nouveau terrain et d’étendre les bâtiments existants. »

Philippe Remacle, orateur … interactif !

Philippe Remacle est directeur de la filiale France-Luxembourg du Mentally Fit Institute. L’organisme, fondé par Alain Goudsmet en 1996, est aujourd’hui présent sur 4 continents et comporte en son sein quelques pointures du sport, comme Dominique Monami, notre ex-tenniswoman n°1 qui nous a fait l’honneur d’une conférence lors du 3ème anniversaire du Business Club. L’institut aide les personnes, les entreprises, les organisations et les associations de toutes sortes dans leur processus d’évolution vers la performance. Ses méthodes de coaching, ses formations et ses séminaires sont très inspirés par le sport et par la culture de la victoire qui pousse à l’excellence et au dépassement de soi.

rcs-14

Spécialiste du Triathlon, licencié en Business Administration, Philippe Remacle est aussi le coach mental du Rugby Club de Soignies. Durant plus d’une demi-heure, il capte l’auditoire, parfois très dissipé de Centre Capital, sans micro et sans note mais avec une simple tablette, beaucoup de bagout et en dosant parfaitement l’interactivité avec le public.

Il commence son intervention en faisant le parallèle entre la buvette d’un club sportif et un hall d’entrée d’entreprise. Dans l’un comme dans l’autre, on trouve souvent un « mur du passé », exhibant fièrement photos et/ou trophées. Cet élément est intéressant, en termes de management pour marquer le sentiment et la fierté d’appartenance à un groupe, un club, une entreprise. Il permet aussi de gérer les égos surdimensionnés ! Exemple, quand Zlatan Ibrahimovic débarque à Manchester et qu’il ne se voit pas sur les photos du prestigieux club, cela ne peut que le motiver à gagner tout pour y figurer … le plus vite possible. La motivation est alors au top, cqfd !

rcs-6

Cette anecdote, l’une parmi bien d’autres, illustre la manière très avenante et participative utilisée par Philippe Remacle pour faire passer ses messages. A l’aide de quelques schémas, tel un entraîneur, avec quelques mots précis, en posant les bonnes questions et en canalisant les réponses, en impliquant  les membres grâce à quelques brassards et en utilisant l’un ou l’autre accessoire très simple (balle magique par exemple), l’orateur livre quelques pistes pour que le chef d’entreprise puisse mobiliser au maximum toutes les énergies disponibles,  faire de ses collaborateurs des athlètes d’entreprise et donc – in fine – booster la performance collective de ses troupes.  Le leadership, cela s’apprend, cela se travaille, cela évolue, il est donc important de se tenir informé, formé, et d’être ouvert aux méthodes modernes tenant compte d’une pyramide hiérarchique qui cède peu à peu la place à une structure en réseau.

rcs-18

Philippe Remacle termine son exposé très séduisant par une dernière démonstration … frappante ! Il demande à l’assemblée de taper une fois dans les mains lorsqu’il dira « clap ».  Il fait le geste, … et tout le monde suit. Clap !!!! Ensuite, il dit « clap », et … presque personne ne suit !

En conclusion, en tant que leader c’est l’exemplarité qui importe plus que le message. Les gens regardent ce que vous faites, plus qu’ils n’écoutent ce que vous dites. C’est bon à savoir.

Clap de fin … et compléments d’informations sur le Mentally Fit Institute, par ici.

                                                   Michel Bellefontaine (photos : Michel Avaert)

logoCC

La dernière réunion de 2016 du Business Club Centre Capital porte sur le thème de la diversité en entreprise. Les membres sont accueillis par le CeRAIC, le Centre Régional d’Action Interculturelle du Centre, association qui coordonne une plateforme locale sur ce sujet particulièrement d’actualité. La plateforme regroupe divers partenaires, dont le FOREM, les syndicats, des associations ou encore la MRC, la Mission Régionale pour l’emploi du Centre (MRC). Jean-Luc PIRARD nous présente brièvement la MRC.

« Depuis plus de 20 ans, la MRC consacre son énergie à aider des demandeurs d’emploi plus fragiles à s’insérer dans un emploi durable et de qualité. Son travail s’effectue par le biais de formations alternées et de job- coaching individualisés, tous deux assortis de stage en entreprises. Nous aidons, par ailleurs, les entreprises dans leurs démarches de recrutement. Dans le thème de la diversité, la MRC mène des projets spécifiques avec l’AWIPH, pour les personnes souffrant de handicaps. Elle travaille aussi sur le projet d’accueil des primo-arrivants et met l’accent plus particulièrement sur le public des moins de 25 ans. »

egid-9

Le CeRAIC à la pointe de la diversité en entreprise

Pina LATTUCA est la coordinatrice générale du CeRAIC. Elle nous présente quant à elle l’institution basée à Trivières et ses missions en liens avec la diversité. « Le CeRAIC, Centre Régional d’Action Interculturelle du Centre, est un organisme subsidié par la Région wallonne qui définit ses missions. Il existe 8 centres en Wallonie et le nôtre couvre le territoire de la région du Centre, ainsi qu’une partie de la Wallonie Picarde (26 communes au total). Nous déployons des services très spécialisés, en liens avec le public auquel on s’adresse, c’est-à-dire les personnes d’origine étrangère. Nous travaillons en collaboration étroite avec une série d’opérateurs couvrant les différents domaines de la vie ; le social, le culturel, le politique, l’économique et la citoyenneté. »

« Dans la thématique du jour, la diversité en entreprise, je peux citer deux axes sur lesquels nous travaillons au quotidien. Il y a tout d’abord celui du parcours d’intégration des primo-arrivants. Nous orientons essentiellement sur les questions de langues mais également sur tout ce qui relève de la citoyenneté. Nous tentons de répondre au mieux à cette question. Comment faire en sorte que les personnes nouvellement arrivées sur le territoire, et de manière tout à fait légale, puissent au plus vite trouver leurs marques et s’intégrer dans la société par le travail ? »

Pina LATTUCA s'exprime au non du CeRAIC

Pina LATTUCA s’exprime au nom du CeRAIC

« Notre deuxième axe de travail est celui du vivre-ensemble. Je sais que c’est un terme bateau mais nous faisons tout pour le rendre le plus concret possible. Nous mettons en place, par exemple, des actions de sensibilisation comme celle de ce jour, avec des thématiques précises. Nous faisons un travail de fond sur la plateforme « Diversité, un plus pour l’entreprise ». C’est un travail de longue haleine et aujourd’hui, nous disposons de deux outils dont peuvent s’inspirer les patrons d’entreprises ; une brochure reprenant des témoignages, des avis, des conseils sur la diversité dans les entreprises – tant publiques que privées – et un outil pédagogique qui aide à déconstruire certains préjugés. Notre plateforme locale se greffe également sur celle de l’ensemble des centres régionaux et nous bénéficions par ce biais de soutiens d’expert comme Annie CORNET, ici présente. »

Expertise universitaire

Annie CORNET est professeure à HEC Liège (Faculté d’Economie et de Gestion de l’Université de Liège) où elle a créé, en 2001, un centre de recherche sur la gestion de la diversité. Elle se souvient qu’à l’époque l’intérêt de la thématique n’était pas évident. «  J’étais la première, dans une école de gestion, à poser les enjeux de la diversité comme étant importants dans l’avenir proche. Le pari n’était pas gagné et il m’a fallu faire preuve de persuasion pour convaincre. Aujourd’hui, je ne suis pas en sociologie, je ne suis pas en économie, je suis dans une école de gestion où je travaille au quotidien avec des entreprises, avec le secteur public et avec le secteur associatif. »

«  Depuis la création du centre, nous essayons de comprendre les enjeux qui se posent aux entreprises autour de la diversité, qu’elle soit de genre, d’origine ou de handicap. Nous avons élaboré plusieurs manuels de bonnes pratiques, suite à de nombreux contacts, tant en Belgique qu’à l’étranger (France, Québec, USA, Afrique, …). Nous avons un panel très élargi d’acteurs économiques confrontés à la diversité. Nous travaillons aussi beaucoup avec les centres régionaux d’intégration, tel le CeRAIC, avec lesquels nous avons coécrit beaucoup de choses. »

 

Annie CORNET, experte en diversité

Annie CORNET, experte en diversité

« Les entreprises sont de plus en plus, et de plus en plus régulièrement, confrontées à une diversité croissante de la main-d’œuvre sur le marché du travail. L’internationalisation engendre une grande diversité culturelle et religieuse, les femmes souhaitent de plus en plus être des acteurs économiques à part entière et les personnes handicapées ambitionnent aussi d’intégrer, quand elles le peuvent, des entreprises classiques. Tous ces éléments font que l’entreprise doit relever le défi de la gestion de la diversité. Jusqu’ici, les DRH, se trouvaient face à des catégories de personnel relativement simples ; ouvriers, employés et cadres. Désormais, c’est beaucoup plus complexe et la diversité impacte inévitablement les équipes et les méthodes de travail. »  

                                    

Harley Davidson et hôpital de Liège

Annie CORNET cite deux exemples de grosses sociétés qui ont su (qui ont dû ?) s’adapter à la diversité. Le célèbre fabricant de motos, Harley Davidson, a un beau jour identifié une nouvelle clientèle susceptible de lui assurer une croissance à deux chiffres. Les hommes étant convaincus, c’est vers le potentiel féminin que les responsables marketing, commerciaux et techniques se sont tournés. Réflexion, R&D impliquant des femmes, élaboration de nouveaux produits et campagnes spécifiques ont permis à la marque de croître plus encore grâce à la diversité de sa clientèle.

Autre exemple, celui du CHR, hôpital public de Liège. Confrontés depuis plus de 20 ans à 50% des patients ne parlant pas français, les dirigeants ont pris le thème de la diversité à bras le corps. Une cellule de médiation interculturelle a été créée et son efficacité est désormais avérée. Les patients peuvent exprimer leurs problèmes, dans leur langue, les médecins peuvent ainsi poser des diagnostics appropriés et s’assurer du bon suivi des traitements. Chacun y trouve donc son compte !

Une intéressante brochure est disponible au CeRAIC

Une intéressante brochure est disponible au CeRAIC

Diversité de couleurs, au cou des administrateurs !

Diversité de couleurs, au cou des administrateurs

Annie CORNET conclut son propos en indiquant que les entreprises ont plusieurs raisons de décider d’entrer dans un processus de gestion de la diversité. Parmi elles, les préoccupations de type sociétal des dirigeants ou, plus prosaïquement, leurs intérêts en termes d’efficacité et de développement de marchés.

                                                  Michel BELLEFONTAINE (Photos : Michel AVAERT)

logoCC

A La Maison de l’Entreprise de La Louvière (LME), les membres de Centre Capital font connaissance avec la structure Digital Attraxion, lancée tout récemment. DIGITAL ATTRAXION est un accélérateur de start-ups, qui a pour vision de promouvoir le développement d’écosystèmes numériques, notamment en favorisant l’émergence de sociétés de la nouvelle économie.

Sa mission est l’accompagnement intensif et concret de projets innovants et en particulier, à connotation numérique, afin de les soutenir vers leur première levée de fonds. Cet accompagnement peut être complété par un financement d’amorçage. Digital Attraxion est présenté par 2 de ses partenaires, Patrice Thiry, Directeur de La Maison de l’Entreprise, et Serge Demoulin, Analyste-Financier de l’Invest Mons Borinage Centre.

Patrice Thiry resitue tout d’abord LME dans le paysage économique du Hainaut. « LME existe depuis près de 20 ans et est une filiale de l’IDEA. Nous avons une certaine expertise et un portefeuille clients qui démontre le bien-fondé de ce que l’on fait jusqu’ici. Nous sommes un catalyseur de création d’entreprises et on se situe très en amont de la phase entrepreneuriale, en aidant des porteurs de projets à concrétiser leur rêve. Pour y arriver, nous mettons en œuvre des outils méthodologiques qui permettent par exemple de structurer les idées et de modéliser ensuite ses idées en un projet monétisable. On aide aussi les porteurs à « pitcher », c’est-à-dire à présenter leur projet en public, de façon succincte et suffisamment convaincante pour parvenir à lever des fonds, notamment. Dans une deuxième phase, nous accélérons la croissance des entreprises que nous accompagnons au sein de nos Business Innovation Center de La Louvière, de Binche et de Mons. »

lme-4Digital Attraxion est un partenariat de trois invests du Hainaut (SAMBRINVEST, IMBC et WAPINVEST), d’opérateurs d’animation économique (Héraclès, LME, Entreprendre.WAPI, IGRETEC) et d’opérateurs spécialisés dans le numérique (Microsoft Innovation Center, I-Tech Incubator, Creative Wallonia Engine et BETAGROUP).

« Digital Attraxion se présente comme un accélérateur / financeur de projets, nous dit encore Patrice Thiry. Nous avons donc été tentés de faire partie de l’aventure car nous avons l’expérience de l’accompagnement mais pas les finances, à l’inverse des invests. Donc, concrètement, LME va pouvoir puiser dans son réservoir clients et amener ensuite les projets éligibles à être financés. »

Serge Demoulin poursuit. « Comme nous nous adressons à des porteurs de projets qui sont au début de leur réflexion, nous avons pour objectif de pouvoir combiner un apport de fonds et un apport de compétences, nécessaires pour accompagner les projets sélectionnés jusqu’à leur maturation. Les objets de financement sont doubles. Permettre tout d’abord au porteur de réaliser des études ou d’obtenir des conseils divers. Lui accorder ensuite la possibilité de financer son prototype, avec pour objectif, par périodes de 3 mois et en 1 an maximum, d’atteindre les premiers clients. Notre mode de fonctionnement se veut souple et rapide. Les porteurs de projet ont un contact régulier avec la structure, sont suivis par un coach attitré, lui-même supervisé par un directeur. Les contacts sont réguliers et tous les partenaires, et donc les compétences, sont inclus à tous les stades de la réflexion. Nos services évoluent au fur et à mesure des besoins de l’entrepreneur en herbe. »    

lme-5

Le site Internet www.digital-attraxion.com est mis en ligne et permet aux porteurs de projets ou start-ups de postuler dès à présent. Pour conclure, Patrice Thiry précise le public ciblé. « Dans Digital Attraxion, il y a Digital ! La nouvelle économie, qui fait la part belle au numérique, est par conséquent le secteur d’activité privilégié (audiovisuel, gaming, e-santé, e-commerce, …) et le périmètre d’action est le Hainaut.»

Il est encore à noter que le fonds W.IN.G de la Région wallonne est également partie prenante de Digital Attraxion.

                                             Michel Bellefontaine (photos : Michel Avaert)