Archives de la catégorie ‘Business club Centre Capital’

En ce mois de mai, Centre Capital se met à la vie de château en étant accueilli par l’équipe de Marjolaine HANSSENS, à l’Orangerie du Domaine du Château de Seneffe. Deux thématiques sont abordées par les orateurs du jour ; Florian MEDICI évoque les nouvelles technologies et Angelina PULSELLI présente des exemples d’événements d’entreprises possibles dans ce fabuleux domaine de 22 hectares.

Florian Medici, responsable des nouvelles technologies, place la barre assez haut pour faire comprendre à l’auditoire qu’un musée, lieu de culture par excellence, peut aussi être considéré comme un réel vecteur économique pour une ville, une région ou même un pays. En citant les Musées royaux d’Art et d’Histoire, de Bruxelles, le Musée Guggenheim, à Bilbao, ou le récent Musée de la Boverie, à Liège, il fait comprendre que de telles institutions engendrent, par leurs expositions ou manifestations diverses, des flux de visiteurs forcément générateurs d’activités économiques. A un niveau plus modeste, le Château de Seneffe est lui aussi important, dans la Région du Centre, par les visiteurs qu’il attire et par son cadre remarquable.

Ouverture aux nouvelles technologies

« Depuis quelques temps, nous dit Florian, nous avions constaté un petit souci avec les visiteurs individuels du Domaine. On leur remettait un dépliant à l’accueil, ils effectuaient leur visite et sortait après 20 minutes ! Nous avons donc développé une offre digitale qui répond à un réel besoin des touristes du  21ème siècle. Nous proposons deux applications Web (l’une pour l’expo permanente, l’autre pour les expos temporaires) que les visiteurs peuvent consulter gratuitement sur leur Smartphone. Pendant leur visite, ils bénéficient ainsi de l’accès à des contenus spécifiques et exclusifs. C’est une réelle plus-value. Pour ceux qui n’ont pas de Smartphone, nous louons des tablettes pour la modique somme de 3 €.

Le contenu et l’architecture informatique ont été élaborés en interne et nous avons sous-traité le développement du produit à une société bruxelloise spécialisée. Nos applications, accessibles par QR code ou par un navigateur classique, existent depuis un an et les retours sont très positifs. »

Rallyes, jeux de piste ou événements plus « classiques »

Le Domaine du Château de Seneffe est un endroit propice pour les entreprises désireuses de mettre sur pied des événements marquants. Trois espaces, essentiellement, peuvent être loués. Le Théâtre (500 € / 80 places), le rez-de-chaussée de l’Orangerie (1.500 € / 300 places) et la salle de séminaire de l’Orangerie (500 € / 120 places). Mais, un autre atout est le vaste et splendide parc. Angelina PUSELLI, responsable Event, nous confirme qu’il intéresse les PME. «  Nous sommes en effet sollicités par des entreprises pour des événements ludiques. Nous avons mis en place des balades à vélo, au départ de Seneffe. En collaboration avec la Maison du Tourisme du Parc des Canaux et Châteaux, nous pouvons aussi élargir les circuits vers d’autres lieux touristiques tels Mariemont ou Ronquières, par exemple. »

« Nous organisons également, dans le Domaine, des rallyes et des jeux de piste. Les visiteurs parcourent et découvrent le site en répondant à un questionnaire. Parfois, nous ajoutons quelques guides qui peuvent aider le public. En plus de cela, une activité plus technologique prend vraiment de l’ampleur. C’et le geocaching. Il s’agit d’un jeu d’orientation qui se base sur la technique GPS (ou une application Smartphone) pour faire trouver aux participants des geocaches dissimulés dans le parc. Les geocaches sont des balises hermétiques contenant des objets sans valeur. Le but du jeu consiste à les trouver. Nous proposons trois formules de geocaching :  

  • la traditionnelle, de cache et cache et en rapidité ;
  • la mystère qui ajoute la difficulté supplémentaire d’une énigme à résoudre à l’aide d’indices ;
  • la sportive qui prévoit des épreuves physiques entre les caches. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Domaine du Château de Seneffe est un site classé Patrimoine majeur de Wallonie. Outre sa collection permanente, il propose actuellement deux expositions temporaires. La Curiosité au XVIIIème siècle, au Château jusqu’en avril 2018, et Parcours d’eau, dans le parc jusqu’en novembre 2017. http://chateaudeseneffe.be

                                                          Michel Bellefontaine  (Photos: Michel Avaert)

Il est hors de question de concurrence exacerbée entre le président actuel de Centre Capital, Damien de Dorlodot, et l’ancien, Olivier Destrebecq. Cela étant dit, ils aiment bien quand même se chatouiller les égos, lorsqu’il s’agit – par exemple – d’établir le record d’audience d’une réunion mensuelle. Celle de ce mois de mars 2017, au Musée International du Carnaval et du Masque, à Binche, fixe désormais ce record à quelque 170 participants, juste devant l’accueil du ministre Borsus, chez Lietar, en février 2016. L’effet binchois, sans doute, mais aussi celui d’un projet emblématique porteur de travail pour nos entreprises actives, de près ou de loin, dans le domaine de la construction.

Plusieurs projets ambitieux

En préambule aux explications relatives au dossier des Pastures, le Député-Bourgmestre, Laurent Devin, remercie le Musée pour son accueil et informe de quelques changements au sein de l’équipe ; nouvelle directrice, nouvelle responsable communication et événements et nouvelle secrétaire. Il signale aussi que, dès après Pâques, un Centre d’interprétation historique du Carnaval sera ouvert au sein de l’institution afin d’inciter le public à découvrir ou à redécouvrir le carnaval tout au long de l’année. Laurent Devin égrène ensuite les gros projets de sa majorité PS-MR pour les mois et années qui viennent. «  Nous allons construire une nouvelle maison de repos qui prendra le relais de notre actuelle Home Jeanne Mertens, de 220 lits et de 222 emplois. Notre infrastructure ne correspond plus aux normes modernes et nous devons donc nous adapter. Le coût de la nouvelle construction est estimé à 25 millions d’€ et nous espérons aboutir en 2020. »

« Autre dossier, et non des moindres, le développement d’un centre sportif, en face de la piscine, comportant salle omnisports et terrains synthétiques. »

« Enfin, et c’est le motif de votre présence ce midi ; notre projet de redynamisation du centre-ville, celui qui doit redonner un essor commercial à Binche. Notre dossier du quartier de la Samme n’est pas simple à mettre en œuvre mais il évolue, en collaboration avec l’IDEA, notre partenaire de développement économique. La première phase est en bonne voie et elle consiste à créer un mix de logements et de surfaces commerciales. Je laisse le soin à notre Echevin du Commerce et de Développement économique, Jérôme Urbain, de vous le présenter plus en détail. »

 

 

 

 

 

 

Une longue gestation

Jérôme Urbain confirme que le développement du projet de la Samme est en réflexion depuis les années 2006-2007, soit au début de l’actuelle mandature communale. Contacté à l’époque par divers promoteurs souhaitant investir dans la cité du gille, les autorités ont pris le temps pour structurer les choses, au lieu de répondre dans la précipitation et sans cohésion. Leur idée ; le pouvoir politique est là pour créer le cadre et transmettre ensuite le relais aux investisseurs privés. Jérôme Urbain précise encore qu’un problème d’inondation est également à régler sur les terrains de ce futur nouveau quartier. Un projet de quartier qui a obtenu le label « quartier wallon » par la Région wallonne, ce qui lui octroiera un accompagnement administratif et technique.

« Le développement du quartier de la Samme est prévu en plusieurs phases qui sont graduelles et structurées en pôles. On aura le pôle commercial et logement qui est le plus proche du centre-ville. Ensuite un quartier spécifiquement d’habitat, puis un pôle sportif et tertiaire. On a de la sorte une gradation dans cette partie de Binche que l’on appelle « la dent creuse ». La gradation se traduit notamment par la densité de logements qui ira de 60 à 30 unités par hectare. »

Un projet en fonction des besoins

« Nous avons fait appel, nous dit encore Jérôme Urbain, à un bureau d’étude spécialisé en géomarketing avant de concevoir notre projet de l’Îlot des Pastures dont l’objectif est principalement de redynamiser le commerce dans Binche. De cette étude, nous avons retenu, de manière schématique, que notre problème n°1 est un souci de densité de commerces. Nous avons trop peu de magasins en centre-ville pour être suffisamment attractif pour le chaland. Nous n’avons quasiment que du commerce de proximité, de qualité et de niche. Certes, c’est une richesse mais qui ne suffit pas. Nous avons besoin, en plus, de mass markets qui peuvent plaire à tout un chacun. »

Dans une ville à caractère moyenâgeux, un autre problème de Binche est la taille de ses cellules commerciales. Elles sont souvent trop petites (100 à 150 m² max) et ne correspondent pas aux desiderata des grandes marques et des grandes chaînes. Par conséquent, les autorités communales ont pris la décision de compléter l’offre commerciale du centre-ville et un chancre industriel leur en a donné la possibilité. Jérôme Urbain.

« On disposait effectivement d’une friche industrielle de près de 2 ha, en plein centre et contigüe à l’avenue Vanderpepen. C’étaient les anciens Ets de confection Marvan qui ont employé à l’époque de leur splendeur plusieurs milliers de personnes. Nous sommes allés chercher des subsides auprès de la Région wallonne pour abattre les bâtiments et assainir le site. Cette phase explique la lenteur relative du projet  qui est à ce jour mené à bien. »

Promoteur désigné

Après avoir établi un périmètre de rénovation urbaine, en 2014, puis adopté un schéma de structure conçu par un cabinet d’architectes, en 2016, une autre avancée dans le dossier est survenue au conseil communal de fin février 2017. Jérôme Urbain confirme.

« Le conseil communal a validé notre choix de promoteur pour ce projet. Il s’agit de DCB, Development Coordination Belgium, une société spécialisée en logements et bien connue sur le marché belge. Elle s’adjoindra un spécialiste pour la partie développement commercial. Les premiers travaux concerneront des implantations commerciales (entre 8.000 et 12.000 m² de surface), un parking en sous-sol (300 – 400 places) et environ 150 logements. Le tout sera architecturalement intégré au type de bâti et de ruelles existant à Binche. Aujourd’hui, le travail commence avec DCB et à terme c’est-à-dire lorsque les permis seront octroyés il y aura concrètement des opportunités de travail à saisir pour les nombreuses entreprises de la région qui gravitent autour du secteur de la construction. »

DCB met sur la table de la ville 1,5 million d’€ pour acheter les terrains et développer le projet. Jérôme Urbain confirme le chiffre et précise que le critère du mieux-disant n’a pas été le seul pour effectuer la sélection.

« Nous avons reçu 3 offres valables et qualitatives ; Intermarché, Equilis et DCB. Nous avons procédé par appel d’offres et le cahier des charges prévoyait toute une série de critères et de paramètres. DCB répond le mieux à nos attentes et nous allons donc lui transmettre le témoin. Mais la ville va encore accompagner le promoteur quelques mois puisque celui-ci devra obtenir un permis d’urbanisme et un permis d’exploitation commerciale. Nous espérons aboutir dans ces démarches au cours de second semestre 2018. »

Réponses aux critiques

DCB a annoncé qu’il sous-traitera la partie commerces du projet. D’où l’inévitable question du contrôle que la ville pourrait avoir sur l’entreprise tierce, de manière à éviter tout désagrément incluant les risques de dumping social. L’Echevin se veut confiant à cet égard. «  J’ai peine à croire que l’un des 10 meilleurs groupes belges ne s’entourera pas des meilleurs spécialistes de l’immobilier commercial pour concrétiser le projet. Je n’ai aucune crainte par rapport à cela. La réputation de la société est un gage de sérieux et de qualité du projet final. »

Jérôme Urbain termine en répondant à la critique disant que le nouveau quartier sera un peu excentré et qu’il risque de vivre en autarcie, sans pouvoir drainer les badauds vers les rues commerçantes menant à la Grand Place. « Je réponds à cela que l’avenue Vanderpepen est en centre-ville et que cet axe important fera l’objet de la meilleure attention. Nous voulons en faire une vraie liaison entre le centre historique de Binche et le futur nouveau quartier. Cette avenue sera le point de jonction principal, d’autant plus quelle possède des capacités de parking dont il faut tenir compte. »

Enfin, la ville de Binche profitera du nouveau quartier et de ses nouveaux habitants pour mettre en place un plan de mobilité revu et adapté.

                                                      Michel Bellefontaine (photos : Michel Avaert)

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Bruno Istat, le directeur de la concession louviéroise de BMW Louyet accueille le Business Club dans son beau showroom. Mais c’est le grand patron en personne, Laurent Louyet qui présente, en quelques minutes et en quelques slides le groupe fondé par son grand-père, en 1959, à Charleroi.

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« Nous sommes dans le secteur automobile grâce à mes grands-parents. En 1974, après leur premier garage, c’est eux qui ont ouvert l’une des premières concessions officielles pour BMW Belux. C’était toujours à Charleroi, rue de Mons, mais en face de nos bâtiments actuels. En 1980, la deuxième génération, celle de mon père, est arrivée aux commandes. C’est lui qui a fait construire nos installations et qui a accompagné le développement des produits BMW. »

« En 2007, nous avons eu la possibilité de nous étendre dans la région de Sambreville où nous avons ouvert une nouvelle succursale. 2010 a constitué véritablement un tournant pour notre groupe. Nous avons pu reprendre quelques bâtiments supplémentaires qui nous ont permis, non seulement de nous étendre mais également de représenter la gamme complète des services de la marque BMW ; occasions, carrosserie, BMW services, Quick Services, … »    

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« Personnellement, j’ai repris les affaires en 2013. En septembre 2013, nous sommes arrivés dans cette région du Centre très accueillante et nous avons repris l’ex-JLD Motor que vous connaissiez tous. Nous avons aménagé la première partie du nouveau showroom en 2014 et, cette année, nous espérons finaliser quelques projets dont un parking bien nécessaire pour encore mieux recevoir notre clientèle. »

« Depuis 2014, nous nous sommes lancés aussi dans le 2 roues, BMW toujours, en reprenant un établissement à Marcinelle.  En 2015, nous avons acquis Novauto, à Mons où nous sommes en train de construire une nouvelle concession qui sera inaugurée en avril prochain. Enfin, nous venons de reprendre une carrosserie afin de proposer tous les services BMW. Cette carrosserie est agréée pour d’autres marques également, ce qui nous permet d’accroître l’offre vis-à-vis des compagnies d’assurance. »

« En quelques chiffres, le groupe Louyet c’est 125 motos neuves vendues, 120 véhicules d’occasion et environ 2.300 voitures neuves. Quelques nouveautés viennent de sortir, ou sortiront chez nous dans les prochains mois : Mini Countryman, BMW X3, série 6 Grand Tourismo, série 5 et série 5 Touring. Tous les modèles existent en version hybride. »

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Christophe Grosjean, spécialiste produit BMW Belux présente, avec moult détails, la série 5 « profession athlète ».

                                                       Michel BELLEFONTAINE (photos : Michel AVAERT)

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Le Rugby Club de Soignies, l’un des cercles les plus emblématiques de la région du Centre, accueille les membres de Centre Capital pour la 1ère réunion de 2017. Après quelques mots de bienvenue et de présentation des vœux par le Président de Centre Capital, Damien de Dorlodot, c’est Danny Roosens qui saisit la balle au bon, avec sa casquette de dirigeant du club, chargé plus particulièrement des partenaires. Il nous présente le club, dans les grandes lignes, de l’arrière à l’avant !

rcs-2« Le Rugby Club de Soignies a été fondé en 1974, il y a donc plus de 40 ans. Centré initialement, et toujours aujourd’hui, sur une école de jeunes, il a fortement évolué, à tous points de vue, pour être désormais un club qui compte dans le Centre. Notre équipe masculine des séniors évolue en division 1 nationale depuis longtemps et est dotée d’un beau palmarès; souvent finaliste ou demi-finaliste du championnat, vainqueur de la Coupe de Belgique et de la Super Coupe en 2010. Cette équipe fanion, actuellement en tête du championnat, est, avec 4 joueurs sélectionnés, le plus gros fournisseur pour l’équipe nationale. Elle joue régulièrement devant de belles assemblées d’environ 500 personnes et est suivie médiatiquement par EKtv, pour internet, et par la télé régionale ACTV. »

« Le rugby est un sport qui véhicule beaucoup de valeurs et il est, notamment pour cela, très apprécié tant par les jeunes pratiquants que par les parents. Chacun s’y retrouve et peut évoluer dans le rugby. Nous comptons actuellement plus de 470 membres et des équipes dans toutes les catégories d’âges, de 6 aux plus de 35 ans. Nous avons aussi une équipe féminine et tout est mis en place, y compris des stages à l’étranger, pour encadrer et épanouir nos jeunes. »

rcs-8« A Soignies, comme ailleurs, le rugby reste un sport bénévole qui appuie son développement sur la bonne volonté des dirigeants, des joueurs et des parents. Grâce au comité dirigé par Yves Calomme, nous continuons à grandir, avec sagesse et ambition. Pour 2017, des investissements sont programmés afin de construire un nouveau terrain et d’étendre les bâtiments existants. »

Philippe Remacle, orateur … interactif !

Philippe Remacle est directeur de la filiale France-Luxembourg du Mentally Fit Institute. L’organisme, fondé par Alain Goudsmet en 1996, est aujourd’hui présent sur 4 continents et comporte en son sein quelques pointures du sport, comme Dominique Monami, notre ex-tenniswoman n°1 qui nous a fait l’honneur d’une conférence lors du 3ème anniversaire du Business Club. L’institut aide les personnes, les entreprises, les organisations et les associations de toutes sortes dans leur processus d’évolution vers la performance. Ses méthodes de coaching, ses formations et ses séminaires sont très inspirés par le sport et par la culture de la victoire qui pousse à l’excellence et au dépassement de soi.

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Spécialiste du Triathlon, licencié en Business Administration, Philippe Remacle est aussi le coach mental du Rugby Club de Soignies. Durant plus d’une demi-heure, il capte l’auditoire, parfois très dissipé de Centre Capital, sans micro et sans note mais avec une simple tablette, beaucoup de bagout et en dosant parfaitement l’interactivité avec le public.

Il commence son intervention en faisant le parallèle entre la buvette d’un club sportif et un hall d’entrée d’entreprise. Dans l’un comme dans l’autre, on trouve souvent un « mur du passé », exhibant fièrement photos et/ou trophées. Cet élément est intéressant, en termes de management pour marquer le sentiment et la fierté d’appartenance à un groupe, un club, une entreprise. Il permet aussi de gérer les égos surdimensionnés ! Exemple, quand Zlatan Ibrahimovic débarque à Manchester et qu’il ne se voit pas sur les photos du prestigieux club, cela ne peut que le motiver à gagner tout pour y figurer … le plus vite possible. La motivation est alors au top, cqfd !

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Cette anecdote, l’une parmi bien d’autres, illustre la manière très avenante et participative utilisée par Philippe Remacle pour faire passer ses messages. A l’aide de quelques schémas, tel un entraîneur, avec quelques mots précis, en posant les bonnes questions et en canalisant les réponses, en impliquant  les membres grâce à quelques brassards et en utilisant l’un ou l’autre accessoire très simple (balle magique par exemple), l’orateur livre quelques pistes pour que le chef d’entreprise puisse mobiliser au maximum toutes les énergies disponibles,  faire de ses collaborateurs des athlètes d’entreprise et donc – in fine – booster la performance collective de ses troupes.  Le leadership, cela s’apprend, cela se travaille, cela évolue, il est donc important de se tenir informé, formé, et d’être ouvert aux méthodes modernes tenant compte d’une pyramide hiérarchique qui cède peu à peu la place à une structure en réseau.

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Philippe Remacle termine son exposé très séduisant par une dernière démonstration … frappante ! Il demande à l’assemblée de taper une fois dans les mains lorsqu’il dira « clap ».  Il fait le geste, … et tout le monde suit. Clap !!!! Ensuite, il dit « clap », et … presque personne ne suit !

En conclusion, en tant que leader c’est l’exemplarité qui importe plus que le message. Les gens regardent ce que vous faites, plus qu’ils n’écoutent ce que vous dites. C’est bon à savoir.

Clap de fin … et compléments d’informations sur le Mentally Fit Institute, par ici.

                                                   Michel Bellefontaine (photos : Michel Avaert)

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La dernière réunion de 2016 du Business Club Centre Capital porte sur le thème de la diversité en entreprise. Les membres sont accueillis par le CeRAIC, le Centre Régional d’Action Interculturelle du Centre, association qui coordonne une plateforme locale sur ce sujet particulièrement d’actualité. La plateforme regroupe divers partenaires, dont le FOREM, les syndicats, des associations ou encore la MRC, la Mission Régionale pour l’emploi du Centre (MRC). Jean-Luc PIRARD nous présente brièvement la MRC.

« Depuis plus de 20 ans, la MRC consacre son énergie à aider des demandeurs d’emploi plus fragiles à s’insérer dans un emploi durable et de qualité. Son travail s’effectue par le biais de formations alternées et de job- coaching individualisés, tous deux assortis de stage en entreprises. Nous aidons, par ailleurs, les entreprises dans leurs démarches de recrutement. Dans le thème de la diversité, la MRC mène des projets spécifiques avec l’AWIPH, pour les personnes souffrant de handicaps. Elle travaille aussi sur le projet d’accueil des primo-arrivants et met l’accent plus particulièrement sur le public des moins de 25 ans. »

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Le CeRAIC à la pointe de la diversité en entreprise

Pina LATTUCA est la coordinatrice générale du CeRAIC. Elle nous présente quant à elle l’institution basée à Trivières et ses missions en liens avec la diversité. « Le CeRAIC, Centre Régional d’Action Interculturelle du Centre, est un organisme subsidié par la Région wallonne qui définit ses missions. Il existe 8 centres en Wallonie et le nôtre couvre le territoire de la région du Centre, ainsi qu’une partie de la Wallonie Picarde (26 communes au total). Nous déployons des services très spécialisés, en liens avec le public auquel on s’adresse, c’est-à-dire les personnes d’origine étrangère. Nous travaillons en collaboration étroite avec une série d’opérateurs couvrant les différents domaines de la vie ; le social, le culturel, le politique, l’économique et la citoyenneté. »

« Dans la thématique du jour, la diversité en entreprise, je peux citer deux axes sur lesquels nous travaillons au quotidien. Il y a tout d’abord celui du parcours d’intégration des primo-arrivants. Nous orientons essentiellement sur les questions de langues mais également sur tout ce qui relève de la citoyenneté. Nous tentons de répondre au mieux à cette question. Comment faire en sorte que les personnes nouvellement arrivées sur le territoire, et de manière tout à fait légale, puissent au plus vite trouver leurs marques et s’intégrer dans la société par le travail ? »

Pina LATTUCA s'exprime au non du CeRAIC

Pina LATTUCA s’exprime au nom du CeRAIC

« Notre deuxième axe de travail est celui du vivre-ensemble. Je sais que c’est un terme bateau mais nous faisons tout pour le rendre le plus concret possible. Nous mettons en place, par exemple, des actions de sensibilisation comme celle de ce jour, avec des thématiques précises. Nous faisons un travail de fond sur la plateforme « Diversité, un plus pour l’entreprise ». C’est un travail de longue haleine et aujourd’hui, nous disposons de deux outils dont peuvent s’inspirer les patrons d’entreprises ; une brochure reprenant des témoignages, des avis, des conseils sur la diversité dans les entreprises – tant publiques que privées – et un outil pédagogique qui aide à déconstruire certains préjugés. Notre plateforme locale se greffe également sur celle de l’ensemble des centres régionaux et nous bénéficions par ce biais de soutiens d’expert comme Annie CORNET, ici présente. »

Expertise universitaire

Annie CORNET est professeure à HEC Liège (Faculté d’Economie et de Gestion de l’Université de Liège) où elle a créé, en 2001, un centre de recherche sur la gestion de la diversité. Elle se souvient qu’à l’époque l’intérêt de la thématique n’était pas évident. «  J’étais la première, dans une école de gestion, à poser les enjeux de la diversité comme étant importants dans l’avenir proche. Le pari n’était pas gagné et il m’a fallu faire preuve de persuasion pour convaincre. Aujourd’hui, je ne suis pas en sociologie, je ne suis pas en économie, je suis dans une école de gestion où je travaille au quotidien avec des entreprises, avec le secteur public et avec le secteur associatif. »

«  Depuis la création du centre, nous essayons de comprendre les enjeux qui se posent aux entreprises autour de la diversité, qu’elle soit de genre, d’origine ou de handicap. Nous avons élaboré plusieurs manuels de bonnes pratiques, suite à de nombreux contacts, tant en Belgique qu’à l’étranger (France, Québec, USA, Afrique, …). Nous avons un panel très élargi d’acteurs économiques confrontés à la diversité. Nous travaillons aussi beaucoup avec les centres régionaux d’intégration, tel le CeRAIC, avec lesquels nous avons coécrit beaucoup de choses. »

 

Annie CORNET, experte en diversité

Annie CORNET, experte en diversité

« Les entreprises sont de plus en plus, et de plus en plus régulièrement, confrontées à une diversité croissante de la main-d’œuvre sur le marché du travail. L’internationalisation engendre une grande diversité culturelle et religieuse, les femmes souhaitent de plus en plus être des acteurs économiques à part entière et les personnes handicapées ambitionnent aussi d’intégrer, quand elles le peuvent, des entreprises classiques. Tous ces éléments font que l’entreprise doit relever le défi de la gestion de la diversité. Jusqu’ici, les DRH, se trouvaient face à des catégories de personnel relativement simples ; ouvriers, employés et cadres. Désormais, c’est beaucoup plus complexe et la diversité impacte inévitablement les équipes et les méthodes de travail. »  

                                    

Harley Davidson et hôpital de Liège

Annie CORNET cite deux exemples de grosses sociétés qui ont su (qui ont dû ?) s’adapter à la diversité. Le célèbre fabricant de motos, Harley Davidson, a un beau jour identifié une nouvelle clientèle susceptible de lui assurer une croissance à deux chiffres. Les hommes étant convaincus, c’est vers le potentiel féminin que les responsables marketing, commerciaux et techniques se sont tournés. Réflexion, R&D impliquant des femmes, élaboration de nouveaux produits et campagnes spécifiques ont permis à la marque de croître plus encore grâce à la diversité de sa clientèle.

Autre exemple, celui du CHR, hôpital public de Liège. Confrontés depuis plus de 20 ans à 50% des patients ne parlant pas français, les dirigeants ont pris le thème de la diversité à bras le corps. Une cellule de médiation interculturelle a été créée et son efficacité est désormais avérée. Les patients peuvent exprimer leurs problèmes, dans leur langue, les médecins peuvent ainsi poser des diagnostics appropriés et s’assurer du bon suivi des traitements. Chacun y trouve donc son compte !

Une intéressante brochure est disponible au CeRAIC

Une intéressante brochure est disponible au CeRAIC

Diversité de couleurs, au cou des administrateurs !

Diversité de couleurs, au cou des administrateurs

Annie CORNET conclut son propos en indiquant que les entreprises ont plusieurs raisons de décider d’entrer dans un processus de gestion de la diversité. Parmi elles, les préoccupations de type sociétal des dirigeants ou, plus prosaïquement, leurs intérêts en termes d’efficacité et de développement de marchés.

                                                  Michel BELLEFONTAINE (Photos : Michel AVAERT)

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A La Maison de l’Entreprise de La Louvière (LME), les membres de Centre Capital font connaissance avec la structure Digital Attraxion, lancée tout récemment. DIGITAL ATTRAXION est un accélérateur de start-ups, qui a pour vision de promouvoir le développement d’écosystèmes numériques, notamment en favorisant l’émergence de sociétés de la nouvelle économie.

Sa mission est l’accompagnement intensif et concret de projets innovants et en particulier, à connotation numérique, afin de les soutenir vers leur première levée de fonds. Cet accompagnement peut être complété par un financement d’amorçage. Digital Attraxion est présenté par 2 de ses partenaires, Patrice Thiry, Directeur de La Maison de l’Entreprise, et Serge Demoulin, Analyste-Financier de l’Invest Mons Borinage Centre.

Patrice Thiry resitue tout d’abord LME dans le paysage économique du Hainaut. « LME existe depuis près de 20 ans et est une filiale de l’IDEA. Nous avons une certaine expertise et un portefeuille clients qui démontre le bien-fondé de ce que l’on fait jusqu’ici. Nous sommes un catalyseur de création d’entreprises et on se situe très en amont de la phase entrepreneuriale, en aidant des porteurs de projets à concrétiser leur rêve. Pour y arriver, nous mettons en œuvre des outils méthodologiques qui permettent par exemple de structurer les idées et de modéliser ensuite ses idées en un projet monétisable. On aide aussi les porteurs à « pitcher », c’est-à-dire à présenter leur projet en public, de façon succincte et suffisamment convaincante pour parvenir à lever des fonds, notamment. Dans une deuxième phase, nous accélérons la croissance des entreprises que nous accompagnons au sein de nos Business Innovation Center de La Louvière, de Binche et de Mons. »

lme-4Digital Attraxion est un partenariat de trois invests du Hainaut (SAMBRINVEST, IMBC et WAPINVEST), d’opérateurs d’animation économique (Héraclès, LME, Entreprendre.WAPI, IGRETEC) et d’opérateurs spécialisés dans le numérique (Microsoft Innovation Center, I-Tech Incubator, Creative Wallonia Engine et BETAGROUP).

« Digital Attraxion se présente comme un accélérateur / financeur de projets, nous dit encore Patrice Thiry. Nous avons donc été tentés de faire partie de l’aventure car nous avons l’expérience de l’accompagnement mais pas les finances, à l’inverse des invests. Donc, concrètement, LME va pouvoir puiser dans son réservoir clients et amener ensuite les projets éligibles à être financés. »

Serge Demoulin poursuit. « Comme nous nous adressons à des porteurs de projets qui sont au début de leur réflexion, nous avons pour objectif de pouvoir combiner un apport de fonds et un apport de compétences, nécessaires pour accompagner les projets sélectionnés jusqu’à leur maturation. Les objets de financement sont doubles. Permettre tout d’abord au porteur de réaliser des études ou d’obtenir des conseils divers. Lui accorder ensuite la possibilité de financer son prototype, avec pour objectif, par périodes de 3 mois et en 1 an maximum, d’atteindre les premiers clients. Notre mode de fonctionnement se veut souple et rapide. Les porteurs de projet ont un contact régulier avec la structure, sont suivis par un coach attitré, lui-même supervisé par un directeur. Les contacts sont réguliers et tous les partenaires, et donc les compétences, sont inclus à tous les stades de la réflexion. Nos services évoluent au fur et à mesure des besoins de l’entrepreneur en herbe. »    

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Le site Internet www.digital-attraxion.com est mis en ligne et permet aux porteurs de projets ou start-ups de postuler dès à présent. Pour conclure, Patrice Thiry précise le public ciblé. « Dans Digital Attraxion, il y a Digital ! La nouvelle économie, qui fait la part belle au numérique, est par conséquent le secteur d’activité privilégié (audiovisuel, gaming, e-santé, e-commerce, …) et le périmètre d’action est le Hainaut.»

Il est encore à noter que le fonds W.IN.G de la Région wallonne est également partie prenante de Digital Attraxion.

                                             Michel Bellefontaine (photos : Michel Avaert)

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Au sein de l’entreprise Lazzerini, intégrée au groupe Décube, trois orateurs se succèdent – à l’invitation de Damien de Dorlodot – afin d’aborder la thématique de l’accompagnement à la création et au développement d’entreprises. Ils sont impliqués tous les trois dans le Réseau Entreprendre Wallonie, qui fait partie d’un ensemble international, actif depuis bientôt trente ans.

Barbara MEDINA et Damien de DORLODOT

Bien reçus au sein du groupe Décube

 

 

 

 

 

 

 

1.Barbara MEDINA (REW)

Barbara MEDINA est la coordinatrice REW pour la région Cœur du Hainaut – Charleroi Sud Hainaut. Elle trace les grandes lignes de l’accompagnement gratuit proposé par le réseau à de nouveaux entrepreneurs qui créent une activité ou qui sont repreneurs d’une activité existante. L’objectif de l’accompagnement par des chefs d’entreprise expérimentés est de contribuer à la réussite de projets significativement créateurs d’emplois et de richesse.

Un peu d’histoire

L’association Réseau Entreprendre est née en France de la conscience d’un homme : André Mulliez, alors PDG du Groupe Phildar. Son idée se traduit dans le principe suivant : « Pour créer des emplois, créons des employeurs. » C’est dans cet esprit que le mouvement voit le jour à Roubaix en 1986.

En 2009, le Réseau Entreprendre International est créé pour répondre à la demande de chefs d’entreprises voulant développer le projet dans leur pays.

Les chiffres clés

  • 9 pays d’implantation après la France  (Belgique, Espagne, Italie, Maroc, Suisse, Tunisie, Chili, Portugal et Sénégal)
  • 114 implantations à travers le monde
  • plus de 6400 chefs d’entreprises, accompagnateurs bénévoles et membres d’associations Réseau Entreprendre.
  • 10 100 lauréats, tous créateurs et repreneurs de PME.
  • 86% des entreprises accompagnées sont toujours en activité après 5 ans

Depuis 1986, 65.000 emplois ont été créés ou sauvegardés par le Réseau.

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Des accompagnants expérimentés 

L’engagement des chefs d’entreprise au sein de Réseau Entreprendre est alimenté par leur passion de l’entrepreneuriat et leur envie de la transmettre à de nouveaux entrepreneurs dans un esprit de citoyenneté économique. Ainsi, les membres donnent bénévolement de leur temps pour étudier les projets, participer aux comités d’engagement, accompagner des lauréats et animer leur association … Les chefs d’entreprise de Réseau Entreprendre accompagnent les créateurs et repreneurs qui, par l’ambition qu’ils portent, leur potentiel entrepreneurial, leur métier et le marché auquel ils s’adressent, sont susceptibles de faire de leur entreprise, une PME apte à se développer.

2. Human Waves

Anne-Marie CLARINVAL est CEO de Human Waves. Elle bénéficie d’un accompagnement par le REW, en qualité de lauréate 2015. Avec sa société, nous sommes dans le très haut vol scientifique ! Human Waves est une spin-off du Laboratoire de neurophysiologie et de biomécanique du mouvement de la Faculté des Sciences de l’Université Libre de Bruxelles.L’entreprise développe des produits et propose des services issus des neurosciences et présentant des applications très diverses. Ses activités se divisent en trois grandes catégories.

ms-33Human Performance

Human Performance est une division spécialisée dans l’aide aux sportifs de haut niveau, aux entraîneurs, sélectionneurs, gestionnaires de clubs, découvreurs de talents, mais aussi aux militaires et agents de sécurité.

Son expertise vient notamment de collaborations avec les cosmonautes de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), du Gagarin Cosmonaut Training Center (Moscou) et de la National Aeronautics Space Administration (NASA), lors de missions spatiales réalisées dans la Station Spatiale Internationale (ISS).

Human Performance a développé une expertise dans l’entraînement des neurones miroirs par la réalité virtuelle, c’est-à-dire, une forme d’entraînement du cerveau par la perception visuelle.

L’entreprise peut également fournir une aide au diagnostic pour le traitement adapté à des situations concrètes rencontrées sur le terrain.

Human Health

Human Health est une division qui développe des applications dans le domaine médical. Outre le développement d’un outil de diagnostic du trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité, elle travaille également sur des méthodes de traitement de cette maladie.

Human Waves a également développé des applications dans le domaine de l’infirmité motrice cérébrale. A travers l’analyse tridimensionnelle du mouvement, la société optimise la précision du diagnostic et la prise en charge globale du patient.

Human Engineering

Human Waves développe des services et des produits basés sur l’utilisation des ondes cérébrales et musculaires dont l’électroencéphalographie multi-canaux, dynamique associée à la mesure des mouvements des yeux (saccades et micro-saccades) et l’analyse des signaux électromyographiques.

http://humanwaves.be

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3. Michel MILECAN, un accompagnateur d’expérience

Michel MILECAN est un membre du Réseau Entreprendre Wallonie qui accompagne depuis quelques mois l’entreprise Human Waves. Il est gérant de la SPRL 2 Mi Plus, une société de conseils et de services aux entreprises, et préside aussi CENAERO, le Centre de Recherche en Aéronautique, basé à l’aéropôle de Gosselies. Il est un ambassadeur motivé par son rôle de coach.

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« Offrir son aide à une personne qui dirige une entreprise en démarrage est intéressant des deux points de vue. Pour l’accompagnateur, l’intérêt est de découvrir des activités nouvelles pour lui tout en mettant à la disposition du lauréat son expérience dans le domaine entrepreneurial requis par le lauréat. Pour le lauréat, l’avantage est de pouvoir discuter ouvertement et sereinement avec son accompagnateur de tous les sujets qui lui posent question dans la direction de son entreprise. Un référant externe expérimenté et désintéressé représente un atout supplémentaire pour l’entrepreneur. »

Pour plus d‘informations et de témoignages relatifs au Réseau Entreprendre Wallonie ; http://www.reseau-entreprendre-wallonie.org/fr

                                           Michel BELLEFONTAINE (Photos: Michel AVAERT)