Archives de la catégorie ‘Urbanisme – rénovation – patrimoine’

Alors que l’incroyable saga politico-financière de sa réhabilitation se poursuit  – avec une reprise des travaux prévue au printemps –  il est intéressant de rappeler l’histoire de ce bâtiment pas comme les autres.   

C’est la société anonyme des charbonnages de Ressaix, fondée en 1886 et dirigée par le Baron Evence Copée, qui est à l’origine de l’édifice marquant l’entrée de Binche. La cathédrale de béton et de verre, comme certains la surnomment en raison de son caractère majestueux, est un triage-lavoir à charbon élaboré pour améliorer rendement et rentabilité de 3 sièges d’extraction. Financé en grande partie par les fonds du plan Marshall de reconstruction d’après-guerre et par la société nationale de crédit à l’industrie, il est construit en un temps record pour l’époque, une vingtaine de mois à peine.

Photo: IPW

Photo: IPW

Une construction solide mais peu orthodoxe !

Tout juste sorti de l’université, le jeune ingénieur brugeois Karel Broes, est chargé du suivi de cet important chantier, pour le compte du bureau SECO. « De 1952 à 1954, j’étais chargé de la supervision de la construction. Je devais vérifier d’abord la concordance entre les plans techniques d’Evence Copée et les plans des bureaux d’études et puis contrôler l’exécution de ces plans sur le chantier. Les travaux devaient aller très, très vite. Le béton n’était pas toujours exécuté avec les soins voulus. D’autant plus qu’à cette époque, les bétons étaient encore faits sur place. Ils n’étaient pas amenés par des camions à bennes tournantes, sortants d’usines où la fabrication était contrôlée en permanence. Sur le chantier du lavoir, les bétonneuses étaient remplies à la brouette et l’eau était ajoutée, … au pif ! Cela explique pourquoi le bâtiment comporte des qualités de bétons différentes ».      

Doc: SA Triage-Lavoir du Centre

Doc: SA Triage-Lavoir du Centre

Malgré donc une construction peu orthodoxe, le lavoir labyrinthique est incontestablement une réussite tant architecturale qu’industrielle. De forme rectangulaire et d’une hauteur d’environ 30 mètres, il est composé de divers bâtiments juxtaposés, organisés en travées par les nombreux piliers. L’édifice colossal repose sur une importante fondation composée de 450 pieux enfoncés jusqu’à 8 mètres dans le sol argileux. Relié au chemin de fer via la gare de Leval, il est agrémenté d’un réseau couvert de bandes transporteuses garantissant l’acheminement et le traitement rapide de la production. Un travail confié à des mineurs aguerris et efficaces, comme nous l’a confirmé Léopold de Dorlodot, ancien et dernier directeur du lavoir, aujourd’hui décédé. « C’étaient des gens de qualité qui faisaient leur travail très consciencieusement. Le lavoir était très automatisé. C’était un outil performant pour l’époque et je n’y ai jamais connu de problèmes de fabrication ». Au niveau technique, le bâtiment est conçu pour offrir une fonctionnalité optimale. Sur les 25 niveaux, l’organisation spatiale y est totalement tributaire des contraintes imposées par la machinerie.

Les données et les souvenirs des protagonistes ne sont pas très précis en ce qui concerne le nombre de personnes réellement actives au sein du lavoir. En raison d’une automatisation très poussée, nos interlocuteurs s’accordent à dire qu’une cinquantaine d’ouvriers suffisent à faire tourner l’outil. Une infrastructure moderne qui requiert toutefois une attention soutenue.

Léopold de Dorlodot . « Comme ingénieur civil, c’est toujours la même chose, nous sommes responsables des accidents, de tout ce qui pourrait arriver. Donc, chaque jour, il fallait que j’aille tout vérifier, que je fasse le tour de l’ensemble pour examiner tout. Il fallait éviter les accidents comme celui qui m’a fait perdre un morceau de mon index droit (rires) ».   

Doc: SA Triage-Lavoir du Centre

Doc: SA Triage-Lavoir du Centre

 15 ans de fonctionnement seulement

Inauguré en 1954, le lavoir de Péronnes subit assez rapidement la crise du charbon. Malgré de nombreux efforts, des fusions de sociétés et la fermeture de certains sièges, la situation devient critique. La société des charbonnages du Centre ferme le lavoir en 1969, après seulement quinze années de fonctionnement. Le climat est alors à la morosité même si l’effet de surprise ne joue pas vraiment.

Jean-Claude Bougard, Président NATECOM asbl . « Oui, c’était programmé depuis déjà 10 ans à ce moment-là. Ces fermetures étaient prévues. Elles étaient dommageables bien sûr pour les habitants et les ouvriers qui travaillaient  dans les mines. En ce qui concerne le lavoir, on ne connaît pas exactement le nombre de personnes qui y travaillaient. La fermeture n’a pas eu tellement d’impact au niveau social ».

L’impact de la fermeture n’est en effet pas numériquement catastrophique si l’on tient compte uniquement des travailleurs du lavoir. Cela dit ouvriers, cadres ou directeurs, tous sont alors logés à la même enseigne, celle du licenciement. Léopold de Dorlodot . « On nous a flanqués dehors. Je ne suis plus retourné au lavoir. J’ai cherché autre chose ».  

Doc: SA Triage-Lavoir du Centre

Doc: SA Triage-Lavoir du Centre

En pleine force de l’âge en 1969, Léopold change complètement d’orientation professionnelle, d’abord comme contrôleur d’entreprises chez AIB à Bruxelles, puis comme patron à Anderlues après le rachat d’une société de pose de câbles et de canalisations. Le lavoir sort complètement de son esprit, avant d’y revenir bien des années plus tard, à l’occasion des travaux de réhabilitation effectués, pour les peintures extérieures, par la société Monnaie-Bays, dirigée par son fils, Damien de Dorlodot. La belle histoire familiale, hélas, ne va pas plus loin. Léopold de Dorlodot  décède le 5 février 2009, à l’âge de 87 ans. Plus jamais, il ne verra « son » lavoir trôner à nouveau fièrement à l’entrée de Binche.    

                                                                                                            Michel Bellefontaine

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A Vellereille-Les-Brayeux, une maison de maître datant du début du siècle dernier trône fièrement sur une crête dominant la région du Centre. Nous sommes au numéro 2 de la rue du Chêneau, un endroit de grande classe que les propriétaires ont voulu partager en ouvrant, il y a deux ans, des chambres d’hôtes et un gîte. Ce genre d’infrastructure n’est pas encore très répandu dans cette région qui dispose pourtant d’indéniables atouts touristiques, folkloriques et patrimoniaux, à quelques kilomètres à la ronde. Mons et La Louvière sont à 15 km, la Thudinie à 10 km, Charleroi à peine plus loin et Binche à 3 km seulement. Et quelques mètres suffisent pour accéder – entre autres grâce au Ravel aménagé sur l’ancienne ligne de chemin de fer Binche-Erquelinnes – aux espaces naturels ; prairies, bois, sentiers et étangs.   

 

Le Bed & Breakfast « Fleur de lin » 4 épis, annoncé sur les grilles d’entrée laisse augurer un accueil chaleureux dans cette vaste propriété, ceinturée d’un parc très soigné. On comprend d’emblée que les maîtres des lieux, Marie-Odile et Vincent Cortembos, ont la main verte, le souci de l’esthétique et qu’ils cultivent leur futur sur les racines du passé. Le sapin du Caucase, plus que centenaire, qui surplombe les lieux, est le témoin bien vaillant de leur attachement à l’historique des bâtiments et à l’activité industrielle qui s’y développa jusqu’en 1935. Des rails encore bien visibles entre la route et une grange symbolisent parfaitement l’état d’esprit respectueux du patrimoine. « Nous avons tenu à conserver ces vestiges car ils illustrent très bien la vie qui régnait ici au début du siècle dernier », nous dit Vincent. « Nous sommes situés juste à côté de l’ancienne gare de Vellereille – Bonne espérance et notre propriété était le siège d’un marchand de lin. Il recevait et réexpédiait du lin par wagons grâce à l’embranchement qui se trouvait en face de notre entrée. Notre volonté de valoriser le patrimoine du site ne s’arrête pas là. Il y avait, un peu plus loin dans la rue, une verrerie ( la verrerie opale de Binche) spécialisée dans les verres colorés. Nous avons, dans notre cuisine, un mur entièrement bardé de ces verres et  je pense que ça doit être assez rare ».

  

 

Projet de famille

« Fleur de lin » dispose de deux chambres d’hôtes pouvant accueillir six personnes. Marie-Odile nous entraîne dans la visite. «  Nous sommes ici dans la plus grande chambre, la chambre Odile-Marie. Elle est idéale pour un couple avec enfants car elle comporte un coin salon et une petite chambre séparée. La deuxième chambre, la Cheminée, est plus petite et décorée avec d’autres tons. Mais quel que soit le choix, nous avons mis un point d’honneur à équiper nos chambres d’une excellente literie et d’une salle de bain confortable, comprenant une grande douche, une grande baignoire et tout l’équipement sanitaire nécessaire ».

La maison dispose aussi d’un gîte indépendant. Il s’agit de l’ancienne petite maison du contremaître, du temps de l’activité industrielle. Il permet d’accueillir 4 personnes qui peuvent profiter d’une cuisine, d’un salon, d’une terrasse extérieure, d’un jardinet et de deux chambres en mezzanine. Les prix d’hébergement vont de 105 € à 210 € la nuit, en fonction des chambres et du nombre d’hôtes. Le gîte, de 1 à 4 personnes, coûte 130 € la nuit.  

 A table !

Marie-Odile est végétarienne, ce qui ne l’empêche nullement de cuisiner des plats à base de viande en fonction des saisons (le faisan en période de chasse par exemple) et des desiderata des hôtes. « Nous faisons table d’hôtes, sur réservation et occasionnellement car nous ne souhaitons pas faire concurrence aux restaurants du coin. Quand nous organisons un repas, toute la famille s’y met. Je suis personnellement en cuisine, Vincent alimente … les conversations et se charge des bons vins. Les filles quant à elles, Coraline et Maureen, aident au service. Mais, chez nous, l’accent est surtout mis sur les petits-déjeuners. Je fais tout pour que le premier repas de la journée soit exceptionnel et inoubliable. Et lorsque les hôtes restent plusieurs jours, je sers des choses différentes ». Salé, sucré, pains de toutes sortes, confiture, chocolat, laitage, fruits et jus divers (dont un jus de pomme maison !), on peut vous certifier pour l’avoir vécu qu’il est impossible de ne pas être comblé par la table de Marie-Odile, aussi harmonieuse que bien achalandée.   

A pied, à vélo, … en Segway

Pour satisfaire la curiosité de leurs hôtes, Vincent et Marie-Odile organisent diverses sorties dans la région et peuvent faire appel, pour les amateurs de randonnées, à Brigitte Durand, une amie guide-nature. Ils proposent aussi la location de vélos et, plus original, de Segway. « Oui, nous proposons l’activité Segway, avec nos chambres. L’initiation est gratuite et l’apprentissage s’effectue rapidement. On peut pratiquer cette activité dès 14 ans et nous organisons d’habitude deux balades. Une d’une demi-heure autour de l’Abbaye de Bonne-Espérance et une autre, d’une heure, toujours avec un guide, jusque Binche et ses remparts. En fonction de la configuration des engins (bloqués à 6 km/h, ou pas) vous êtes considérés soit comme des piétons et vous pouvez donc aller sur les trottoirs, soit comme des cyclistes et, dans ce cas, vous devez porter un gilet fluorescent et un casque, circuler sur les voiries et respecter le code de la route ».   

 

État d’esprit  

Confronté, comme beaucoup, au stress de son métier de négociant en produits pétroliers, Vincent avait imaginé, dans un premier temps, concrétiser un projet de chambres d’hôtes dans le sud de la France, ou ailleurs au soleil, au moment de la retraite. Originaire d’Estinnes et convaincu par les potentialités d’une région qu’il affectionne particulièrement, il a finalement opté, en parfaite concertation familiale, pour l’implantation actuelle. La famille ne regrette nullement ce choix et envisage même de développer son offre, en aménageant, à moyen terme, l’espace de l’ancienne grange. Après deux ans de fonctionnement, « Fleur de lin » est une « success story », au-delà de l’aspect purement financier. Marie-Odile et Vincent confirment, en chœur, que l’épanouissement personnel récompense les efforts consentis pour créer et gérer au quotidien leur établissement d’accueil. « Etre gestionnaire de chambres d’hôtes, c’est d’abord avoir un état d’esprit ouvert sur les autres et sur le monde. A cet égard, nous sommes comblés puisque notre courte expérience nous a mis sur le chemin aussi bien de gens du cru que de voyageurs lointains. Que l’on accueille des montois, en séjour de noce, ou des argentins en visite en Europe, les contacts sont toujours chaleureux et enrichissants. Nous restons d’ailleurs en rapport avec nos hôtes, par mails ou courriers, et nous avons déjà des visiteurs fidèles, devenus de vrais amis. Nous donnons beaucoup pour notre projet mais c’est une belle expérience, de beaux échanges sans cesse renouvelés ».      

                                                                                                                 Michel Bellefontaine  

Crédit photos: Fleur de lin

Renseignements : www.fleurdelin.be

A Trivières, un nouveau complexe est ouvert depuis novembre 2010. Sur le site de « l’Origine » – un nom provenant du lieu-dit où les mineurs descendaient dans la fosse du Quesnoy – c’est une véritable centrale de services destinés aux plaisirs de bouche et aux loisirs qu’Angelo Licata développe avec sa famille. Vaste salle de banquet, nouvelle cuisine, restaurant, traiteur et centre de bien-être constituent le panel offert aux personnes soucieuses de passer de bons moments gastronomiques et/ou de prendre soin de leur corps. Et en 2013, un hôtel devrait compléter le tout.

Un resto de classe

Le restaurant propose la cuisine créative, raffinée et ouverte sur le monde du chef belge, Thierry Balzarini. Après 7 ans d’expérience à l’étranger, il est toujours à la recherche de saveurs nouvelles et en quête permanente de produits de qualité. Qualité que l’on retrouve également dans la gamme des vins, français, italiens et espagnols importés en exclusivité. Outre le contenu de l’assiette et du verre, l’Origine vaut aussi le détour pour son cadre. Le restaurant possède une salle classique mais aussi des espaces plus intimes, plus discrets, pouvant accueillir des petits groupes d’une dizaine de membres. Négociations entre businessmen, réunions familiales ou amicales sont ainsi possibles dans ces alcôves aux décors différents, remarquables de bon goût et à l’ambiance très « lounge ».


Espace wellness

Il est dans l’air du temps de prendre soin de sa santé et de son corps. Le centre de bien-être qui vient d’ouvrir un peu plus loin, à la rue de la Chapelle, s’inscrit dans cette optique. On trouve à l’Institut Beauty Wellness tout ce qui est nécessaire pour s’entretenir de la tête … aux pieds, dans un décor là aussi de grande classe. Taziana Licata et sa collaboratrice (esthéticiennes et spécialistes de masso-thérapie) vous chouchoutent grâce aux meilleurs produits et à un équipement de top niveau comprenant, entre autres, hammam, sauna, thermo-spa, baignoire de balnéo, etc … Zen, cool, tranquille, on se laisse aller !

Depuis avril 2011, un nouvel édifice très particulier est visible rue de la Chapelle à Trivières. Toute de bois vêtue, la maison sur pilotis est une crèche d’un genre nouveau s’inscrivant parfaitement dans la politique de développement durable initiée par la ville de La Louvière. Cette crèche, qui propose 36 places pour des bambins de 0 à 3 ans, est un bâtiment passif, c’est-à-dire parfaitement isolé et nécessitant un apport énergétique minime.

Un bardage du plus bel effet (photo: MBE)

Des caractéristiques innovantes et esthétiques

« La compagnie des P’tits Loups » est l’œuvre de l’Atelier d’architecture Carnoy-Crayon sc/sprl, nominé aux Awards de l’urbanisme 2011. La construction est implantée sur une ancienne friche, au centre de Trivières, et bénéficie d’un vaste espace de verdure à l’arrière. L’architecture se compose de deux volumes complémentaires. Le premier, au gabarit d’une maison, est occupé essentiellement par les adultes : cuisine, bureaux, réserves et locaux techniques. Le second volume, plus onirique et qui semble partir vers la nature avoisinnante par ses formes et ses matériaux, est destinés aux enfants. Le volume des enfants est placé sur pilotis, ce qui dégage de l’espace pour un vaste parking couvert, appréciable pour les parents.

L’architecte Damien Carnoy explique le principe du bâtiment passif aux visiteurs de la journée « Découverte entreprises » (photo: MBe)

Ce projet novateur a été concrétisé en se basant sur l’expérience des autres implantations de crèches communales. Et le résultat est particulièrement probant, tant du point de vue esthétique que pratique. Grande luminosité naturelle, pièces spacieuses, accès aisé pour tous et cadre bucolique, sont autant d’atouts de ce remarquable exemple d’architecture contemporaine qui a pu voir le jour grâce à un subside d’1 million d’€ de la Région wallonne pour un coût total de 1.296.462 € (bâtiment et abords).

                                                                                                                            Michel Bellefontaine

La ville de La Louvière est actuellement en pleine phase de rénovation. Son hyper-centre se modifie de manière à s’inscrire résolument dans une ère nouvelle. En attendant la finalisation du nouveau centre de congrès et de la micro zone économique « Ubell », desservis tous deux par le contournement Ouest en voie d’achèvement, ce sont les deux places centrales et le boulevard les reliant qui viennent d’être inaugurés. Les soucis liés aux travaux semblent déjà oubliés. Le résultat est esthétiquement réussi et la population avoisinante semble prête à s’approprier les lieux.

(Photo : MBe)

Une première phase qui en appelle d’autres

La rénovation des places Communale et Maugrétout est achevée ainsi que celle du boulevard Mairaux. Le projet complet prévoit aussi la réfection de la place de la Louve ainsi que celles des rues de la Loi, Kéramis, Leduc, Toisoul, Berger et Malbecq. Le financement total de ces travaux est assuré par l’Union Européenne et la Wallonie, à hauteur de 8.077.984 €, et par la ville de La Louvière pour le solde de 10%, soit 1.019.553 €. Le groupe Lupo est l’auteur de projet et c’est l’association momentanée Galère/Wanty qui concrétise le chantier, repris suite à la faillite du premier entrepreneur désigné par l’appel d’offres.

Des bancs publics qui auraient sans doute inspirés Brassens ! (Photo : MBe)

Art urbain pour rénovation urbaine

Conviviale et agréable à vivre, tels sont les qualificatifs glanés auprès des premiers usagers des nouveaux espaces. Sur les splendides bancs publics, les amoureux se bécotent, sur les esplanades, les skateurs skatent et sur les larges trottoirs, les promeneurs trottent. Bref, chacun semble y trouver son compte. La rénovation du centre-ville se développe autour du thème « la forêt dans la ville » et, suivant le souhait du Collège communal, le plan d’aménagement intègrera quatre oeuvres d’art, sélectionnées par la Commission des arts de la région Wallonne. La première de ces oeuvres trône désormais sur le boulevard Mairaux; il s’agit du « Scribble » du sculpteur bruxellois Michel François. 

Le futur centre de congrès (ex hall des expos). (doc.: ville de La Louvière)