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Brasserie St-Feuillien

Toujours, on y revient ! 

 Le 17 juin 2016 restera une date marquante dans l’histoire de Centre Capital, avec, entre autres, une passation des pouvoirs présidentiels. L’assemblée générale et la réunion plénière se tiennent à la brasserie St-Feuillien où les membres et invités sont reçus de manière chaleureuse et conviviale par le maître (brasseur !) des lieux, Benoît Friart. Après un plaidoyer sur les atouts de la région du Centre, le patron nous en dit plus sur les installations et sur la production.

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« La brasserie existe depuis 1873 et elle réalise un chiffre d’affaires d’environ 10 millions d’€ (objectif 2016). Nous employons 30 personnes dont 7 sur le site de production. Les autres collaborateurs gèrent les tâches administratives, commerciales, de logistique et de distribution. Au niveau de la production, nous avons brassé l’an dernier quelque 42.000 hectolitres. Depuis 10 ans, nous avons concrétisé près de 12 millions € d’investissement sur ce site où une nouvelle brasserie a été construite en 2013. Pour cet investissement nous avons fait confiance à un fleuron hennuyer dans le domaine, l’entreprise MEURA. Elle construit des brasseries dans le monde entier et avait déjà conçu nos installations historiques. C’est une fierté pour nous et le témoignage d’une belle fidélité dans la qualité. »

« En ce qui concernent nos produits, c’est la St-Feuillien blonde qui est la plus vendue, puis la Grand cru, puis la Saison, … Depuis quelques mois, nous brassons aussi la IPA qui est une bière à façon américaine, c’est-à-dire trois fois plus houblonnées que les nôtres. Nous vendons 55% de la production en Belgique (secteur HORECA et grande distribution) et 45% à l’export, vers les pays voisins mais aussi aux USA, en Chine et au Japon. Nous exportons vers une trentaine de pays et c’est bien dans ce domaine de l’export que nos marges de progression se situent. »

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Passation des pouvoirs

Damien de Dorlodot succède à Olivier Destrebecq

Après 10 ans de présidence et d’intenses activités au profit du business club, Olivier Destrebecq, Président -fondateur de Centre Capital, cède le témoin à l’entrepreneur Damien de Dorlodot (groupe Décube).

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A l’image du business club, qui travaille sérieusement sans se prendre au sérieux, les Présidents, sortant et entrant, se sont livrés volontiers à l’exercice de l’interview ping-pong. Une interview légèrement décalée et qu’il n’est pas vraiment possible de retranscrire ici, toutes les nuances étant dans le ton. Et comme chacun sait, le ton, c’est bon ! On peut donc juste dire aux absents (qui ont toujours tort !) que la joute verbale était plaisante et que les jeux de mots avec les noms ou les fonctions de la plupart des administrateurs sont épuisés … jusqu’au siècle prochain. On peut dire aussi que la connivence, entre celui qui s’est accroché pendant 10 ans et le cumulard assoiffé de pouvoirs, était criante de vérité !

Ouverture et discours commun

De manière plus sérieuse, on retiendra les deux orientations que DdD souhaite amplifier durant son mandat. «  Je ne vais pas bouleverser ce qui fonctionne bien, mais je voudrais insister sur deux éléments. Le premier a trait aux profils des membres. J’aimerais élargir ces profils à d’autres comme par exemple aux représentants de grandes entreprises. Je suis ravi que Christophe Wanty, notamment, ait accepté d’intégrer Centre Capital. Je pense aussi à de grandes entités économiques, dites institutionnelles, comme les hôpitaux par exemple. Ce sont des acteurs économiques importants. Une autre ouverture que je voudrais poursuivre, déjà initiée par Olivier, est celle vers les édiles politiques. J’aimerais accueillir régulièrement, comme aujourd’hui avec Benoît Friart et avec Laurent Devin, des Bourgmestres ou membres de Collèges communaux, des Députés ou encore d’autres membres de la Communauté urbaine du Centre. C’est un peu le modèle liégeois où le mélange entre monde économique et politique est fréquent. Cela peut être intéressant. »

bf-10« Le deuxième volet que je souhaite ouvrir est relatif aux autres clubs, fédérations ou associations. J’aimerais qu’au niveau de la représentation patronale, on puisse tenir un discours commun, montrer une image cohérente. Je suis aussi Président de l’UCM Hainaut, Danny Roosens, vice-Président de CC est depuis peu Président de la CCI Hainaut, Philippe Godfroid, Président national de l’UCM est des nôtres, … Bref, on se connaît, on se fréquente et on devrait pouvoir avancer plus ensemble. L’idée générale est de travailler sur nos convergences et d’effacer nos divergences ! »

Changements au Conseil d’Administration

Outre la présidentielle modification, l’AG de Centre Capital a également entériné d’autres décisions. Deux nouveaux vice-présidents succèdent à Philippe Godfroid et à Philippe Delhaye : Danny Roosens et Christophe Preti. Trois nouveaux administrateurs intègrent le CA; Bruno Sita, David Liétar et Olivier Masse. Autre et dernier changement important. La fonction de Secrétaire général sera assumée désormais par Jacques Fontaine qui succède à Philippe Baise. Pour leur part, Christian Baise reste Trésorier et Alexandra Dupont, Secrétaire – coordinatrice.

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 Piximate en direct

Laure Uytdenhoef nous présente Piximate, une application mobile de partage et surtout de collecte de photos. Cette application, disponible gratuitement sous Android et IOS, a été conçue par la start-up du même nom, basée à Louvain-la-Neuve. Elle est très simple d’usage. «  Dès que vous avez créé un compte, en quelques clics, vous pouvez vous rendre sur un évènement, nous dit Laure. « Exemple, pour cette réunion de Centre Capital, nous avons créé un code qui vous permet d’accéder à l’album. Si vous y entrez, vous voyez toutes les photos de ceux qui se trouvent ici et qui alimentent l’album, de manière instantanée, privée et sécurisée. Après, l’organisateur de l’évènement peut récupérer toutes les photos et les commentaires et les partager s’il le souhaite. » www.piximate.net

                                                       Michel Bellefontaine (Photos: Michel Avaert)

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VEDI, ça veut dire « regarde » en italien. C’est court, c’est percutant, ça sonne bien et c’est facile à retenir. Et en plus, ce nom correspond parfaitement aux activités de l’entreprise qui le porte et dont le siège de production est situé à Gosselies. Depuis 20 ans, VEDI est spécialiste de la communication visuelle imprimée, de tous formats et supports. L’entreprise est née de l’imagination de 2 partenaires.

 « En 1995, je me suis associé avec Matthieu VANHAM, nous raconte Eric HOFFELINCK, co-fondateur et Administrateur délégué de VEDI. Nous avions tous les deux des parcours différents ; lui dans la HIFI pour voiture et moi, juriste dans l’industrie chimique. Nous avons voulu créer quelque chose et on a opté pour l’impression digitale grand format. C’était nouveau et prometteur. On a bossé les soirs et les nuits, au-dessus d’un garage, en parallèle à nos boulots. Ça a bien marché, on a démissionné ensuite de nos emplois respectifs et l’aventure a commencé réellement en 1997. » 

vedi 6Progression constante et virage internet

VEDI fait construire ses locaux dans la zone d’activités économiques de Gosselies, en 2005. Trois ans plus tard, la société se lance dans la vente ligne, adapte ses outils et répond à une demande croissante du public. « Le virage d’internet bien négocié a été un facteur déterminant pour notre PME, poursuit  Eric HOFFELINCK. Désormais, nous sommes à 100% online, c’est-à-dire que tous les clients passent par notre site internet www.vedi-express.com pour faire imprimer leurs photos, leurs slogans, leur communication. Il leur suffit d’uploader leurs visuels et de commander en ligne. C’est tout simple et il y a aussi de nombreuses manières de personnaliser. Il est également possible de concevoir ses propres visuels avec un outil de création graphique. »

Vedi 3Vedi 2VEDI … vini vici !

VEDI est donc venu, a vu et a vaincu, pour paraphraser Jules César ! Même si rien n’est jamais acquis définitivement dans le secteur économique, on peut dire que l’entreprise tourne bien, au point d’être en croissance régulière à 2 chiffres. Elle emploie actuellement une vingtaine de personnes et recourt fréquemment au travail intérimaire, en fonction des pics de productions. « Nous sommes relativement petits par rapport à 3 ou 4 autres acteurs du secteurs actifs en Europe. Nous sommes des outsiders mais on tire notre épingle du jeu par notre expérience, notre vaste catalogue de produits et des prix défiant toute concurrence, rendus possibles par un système entièrement automatisé. Nos machines sont à la pointe et, comme il s’agit d’électronique, elles évoluent très vite. Depuis le début, nous avons toujours fait les bons choix en termes d’investissements technologiques. Comme nous avons un gros volume de production, on peut se permettre de mettre à jour très régulièrement notre parc machines. »  

Des images sur les 5 continents

Selon Eric HOFFELINCK, VEDI revendique environ 15.000 clients, dont quelques-uns sont des références dans le domaine sportif. La société avait réalisé de grandes toiles pour l’Euro 2.000 de football et elle est à ce jour toujours présente dans quelques clubs.  » Nous avons par exemple un cadre à l’Athlético Madrid, ainsi que plusieurs images au Sporting de Charleroi et au Spirous basket. Nous avons des clients comme Nike, Addidas ou d’autres grands marques associées au sport et qui savent que la communication par l’image est importante. On est présent aussi dans des stations de ski et nous avons même équipé le club de football américain des Miami Dolphins ! Au-delà du sport, notre panel clients est très vaste et éclectique. Mode, cinéma, grande distribution, gendarmerie française, aéroport d’Helsinki, métro de Bucarest, ça part dans tous les sens ! Notre zone de chalandise est plutôt européenne mais on a des images sur les 5 continents. »  

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Une offre … impressionnante !

Roll up, bâche publicitaire, oriflamme, banderole, stand et accessoires, structure auto-portante, … produits standardisés ou sur-mesure, l’offre de VEDI est particulièrement diversifiée. Elle est également adaptée en fonction des nouveautés d’un marché en croissance constante. Et VEDI n’est pas en reste en matière d’inventivité. Eric HOFFELINCK.  » On fait pas mal de R&D, notamment pour la conception de nouveaux cadres. On a beaucoup d’expérience et plusieurs produits que nous avons créés nous-mêmes. Notre système breveté OVIO par exemple rencontre un grand succès. C’est un système par clips qui permet de tendre facilement des toiles, même de grandes tailles, et de les changer très aisément. » 

vedi 8vedi 7Le patron de VEDI se montre optimiste pour l’avenir de l’entreprise dont il adapte régulièrement l’organisation, dans un contexte de production en hausse permanente. Il constate aussi que la diversification est un atout dans son secteur.  » Je sens qu’on est à l’aube de la personnalisation dans beaucoup de domaines, ce qui est bien pour nous. Prenons le secteur de la décoration. Nos imprimés sur adhésif permettent aux designers de laisser libre cours à leur imagination. Ils peuvent à loisirs relooker des meubles, des espaces, des vitrines, … Si un hôtel souhaite par exemple créer une atmosphère de cirque, pas de problème. On peut placer un clown sur les parois de l’ascenseur, mettre des jongleurs sur une moquette, ou des acrobates sur les vitres. On peut personnaliser à tout va. L’avenir de l’impression digitale est garanti ! »

                                                                                          Michel BELLEFONTAINE

Cet article a été publié dans le magazine économique de la province, le « B2Hainaut », de juin 2016

« PRODILED, Digital solutions » c’est avant tout l’histoire d’un homme, Jean-Marc VAN BEVER. Carolo et fier de l’être, motivé par l’entrepreneuriat, il est tombé dans le commerce dès son plus jeune âge, comme Obélix dans la potion magique. De ses parents commerçants, il a hérité de la fibre des vendeurs, au point de créer son propre magasin à Bruxelles, à 20 ans. Sa chaîne d’équipement pour coureurs à pied, « Jogging Plus », était précurseur, à une époque où cette discipline ne connaissait pas l’engouement actuel. Après d’autres expériences, et en misant en partie sur une base de données clients forgée au fil du temps, il décide, il y a 3 ans et demi de créer PRODILED, société spécialisée dans l’affichage dynamique sur écrans LED. La Coupe du Monde de foot, au Brésil en 2014, lui offre alors une vitrine inespérée. 

prodiled 2Une Coupe presque … fatale !

« La Coupe du Monde m’a fait connaître mais a failli me faire disparaître aussi ». Aujourd’hui, Jean-Marc est ravi de poser avec réplique du trophée remis au vainqueur. Mais l’aventure brésilienne n’a pas été sans heurts pour son équipe, loin de là. En cause, des problèmes de paiements qui auraient pu faire crouler sa boîte, alors que son produit – la sphère LED géante utilisée lors de la cérémonie d’ouverture – a été admirée par près de 3 milliards de téléspectateurs !

« Tous les contacts initiaux s’étaient déroulés avec la FIFA. A la veille de signer le contrat, ils m’ont dit qu’ils étaient tenus par le gouvernement de créer une société brésilienne, chargée de gérer les flux financiers. J’ai donc contracté avec cette société, 100 % filiale FIFA. Dès le lendemain de la cérémonie inaugurale, elle a cessé tout paiement, pas uniquement pour nous, car elle était en manque de fonds. Deux mois après la Coupe du Monde, la toute puissante Fédération internationale a mis cette filiale en faillite, empêchant ainsi tous recours pour les entreprises lésées ».  

Échaudée, la jeune société a démonté et récupéré les 100.000 LED de la structure qui est elle-même restée sur place. La sphère n’a pas été utilisée pour la cérémonie de clôture et, dans l’affaire, PRODILED a perdu 250.000 € sur un budget total de 450.000 €. Avec le recul, Jean-Marc VAN BEVER ne retient néanmoins que le positif. « Cela reste une expérience fabuleuse qui a accru d’un coup notre notoriété, grâce notamment aux retours médias, et qui nous a permis d’accrocher des clients que nous n’aurions jamais eus. »

DSC_0241Prodiled 3Intégré au Sports Technolgy Club d’Agoria

Grâce à sa présence remarquée lors de la dernière Coupe du Monde de foot, au Brésil, PRODILED fait partie d’une sélection d’entreprises impliquées par la fédération Agoria dans le travail de prospection en amont des grands évènements sportifs. « La cellule spéciale d’Agoria, le Sports Technology Club, est très bien à cet égard. Ses responsables m’invitent à des évènements et on a l’occasion de visiter des organisateurs plusieurs années avant leurs organisations. Par exemple, je suis allé en Russie l’an dernier, en perspective de la Coupe du Monde 2018. On a fait aussi un voyage au Qatar où aura lieu la compétition en 2022. Idem pour les Jeux Olympiques d’hiver au Japon. Tous ces voyages sont bien préparés par Agoria. Ils sont très professionnels dans leur boulot de mise en relation. Après, c’est à nous de faire le job, de nous placer et d’obtenir des contrats. »

 Appels … à LED !

Le football est depuis l’origine un créneau porteur pour PRODILED, et il le sera sans doute encore dans les prochains et mois et années. Dès sa création, un gros contrat (1,5 million €) pour tout l’équipement écrans du stade du Sporting d’Anderlecht permet le développement de la société. Et, dans le futur proche, un énorme marché de quelque 140 clubs va s’ouvrir aux prestataires capables de l’honorer. Il s’agira d’équiper les clubs jouant en Champions League ou en Europa League. Jusqu’à présent, l’UEFA n’imposait pas de normes spécifiques pour les écrans de bord terrain. Sous la pression des sponsors qui apparaissent sur ces écrans, c’est désormais fini. Résolution, luminosité et autres considérations techniques sont pointues et les stades seront contraints d’être aux normes pour percevoir les droits télés. L’opportunité d’un excellent business s’ouvre donc pour PRODILED qui dispose d’un atout de choix. « J’ai en effet signé un accord de partenariat avec un fournisseur chinois qui s’appelle AOTO, nous dit Jean-Marc VAN BEVER. C’est un spécialiste de taille mondiale, fournisseur des 2 dernières Coupes du Monde et de l’EURO 2016. En France, tous les stades de la compétition sont dotés d’écrans installés par les chinois. Je dispose d’un partenariat privilégié avec eux et d’une lettre d’intention pour développer le marché français, en étroite collaboration. »

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Made in China

PRODILED assemble et commercialise (en vente ou en location) ses écrans. Elle ne fabrique pas les Diodes Électroluminescentes (LED) qui en constituent  la base technologique. La Chine est imbattable sur ce point, selon Jean-Marc VAN BEVER. « Les LED sont fabriqués en Chine et plus précisément à Shenzhen, une ville où l’on retrouve plus de 1.000 fabricants et quelques assembleurs. Je m’y rends tous les mois, depuis 15 ans, et j’ai évidemment noué là-bas beaucoup de relations très utiles pour obtenir les meilleurs prix. Nous achetons nos caissons de LED et de câbles séparément pour ensuite assembler ici en Belgique selon les désirs des clients. »

Le plus grand écran de Belgique

PRODILED travaille avec des indépendants en fonction des commandes. Grande nouveauté cependant en ce début 2016 avec l’engagement d’un 1er technicien full time, grâce à la mesure 0% de cotisation patronale sur le 1er emploi créé. Outre le foot, la société est active dans d’autres secteurs dont celui du commerce, en pleine évolution. Par exemple, un centre commercial normal ne se conçoit plus sans écrans. Après un an et demi de négociation, PRODILED a décroché le marché du plus grand shopping de la capitale, « Docks Bruxsel ». « On va y installer, nous précise Jean-Marc, le plus grand écran LED de Belgique. Il va faire 214 mètres de long sur 6 mètres de hauteur. »

A de nombreux égards, les perspectives de développement sont donc bonnes pour l’entreprise carolo qui ne se contente pas de reprendre une technologie chinoise mais qui peut aussi innover. Elle a conçu en interne par exemple des remorques munies de systèmes hydrauliques pour stabiliser, monter ou  faire tourner les écrans qui y sont installés.

Enfin, les prochaines semaines seront chargées pour PRODILED qui vient de procéder à une augmentation de capital, en intégrant 2 nouveaux partenaires de renom ; Vincent ESGAIN (ex Rack Store) et Jean-Marc HENDRICKS (ex Colruyt). PRODILED va également déménager dans un vaste bâtiment récemment acquis et qui lui octroiera bien plus … de visibilité !

                                                                                   Michel BELLEFONTAINE

Cet article a été publié dans le magazine économique de la Province, le « B2Hainaut », de juin 2016

Wanty-Groupe Gobert

Official 2015 Wanty - Groupe Gobert team photo

Wanty-Groupe Gobert est une équipe cycliste professionnelle pro-continentale. Avec un budget total qui avoisine les 3,5 millions d’€, elle est active en quelques sortes dans la division 2 du cyclisme. Cette saison 2016, l’équipe a connu le pire et le meilleur. Le pire, c’est le décès de son jeune coureur Antoine Demoitié, heurté par une moto après une chute lors de la classique Gand Wevelgem. Le meilleur, c’est la victoire d’Enrico GASPAROTTO à l’Amstel Gold Race. Nous avons rencontré Christophe WANTY, l’Administrateur délégué du Groupe éponyme.

Wanty 2B2H. Christophe WANTY, votre groupe investit depuis longtemps dans le sponsoring sportif. Depuis 3 ans, vous êtes surtout visible dans le cyclisme avec l’équipe professionnelle Wanty-Groupe Gobert. Pourquoi le choix de ce sport plus particulièrement ?

Christophe WANTY. A travers le sport, Wanty a toujours cherché à promouvoir le dépassement de soi et la recherche de la performance. Des valeurs qui collent à la peau de notre entreprise. D’abord co-sponsor de l’équipe Accent-Job, Wanty a grandi en même temps que l’équipe pour en devenir sponsor principal, il y a trois ans. Notre groupe a développé ses activités en Flandre (implantation d’un nouveau siège dans le port de Gand, notamment) et en France, et le choix du cyclisme s’imposait grâce à la notoriété de ce sport dans ces zones géographiques. De même, le cyclisme est l’un des seuls sports offrant la possibilité d’appeler l’équipe par le nom de son sponsor. Ce qui offre une visibilité et une notoriété appréciable au groupe Wanty.

B2H. Que recherchez-vous comme retour avec cet investissement important, étant entendu que vous ne vendez pas des produits ou services destiné au grand public ?

C.W. C’est évidemment la notoriété du groupe Wanty qui est recherchée à travers le cyclisme. Wanty étend de plus en plus ses activités. Grâce au cyclisme, notre entreprise a acquis une notoriété et a augmenté sa « cote de sympathie » bien au-delà de sa zone première d’activité, à savoir le Hainaut.

B2H. Votre présence dans les pelotons partout en Europe peut-elle faciliter l’accès à certains marchés ? La notoriété due aux retours médias et à la popularité du cyclisme est-elle un atout pour votre business ?

C.W. Lorsque vous rencontrez un dirigeant d’EDF, avec qui Wanty travaille de plus en plus en France, il est évident que le fait de posséder sa propre équipe cycliste professionnelle est un gage de sérieux et de qualité !

Wanty n’a jamais caché qu’il souhaitait encore étendre le champ d’action géographique de ses activités. La notoriété internationale acquise grâce à la présence de nos coureurs dans les plus belles courses est évidemment importante.

B2H. Vous avez créé un club d’affaires autour de l’équipe et des courses auxquelles elle participe. Ce club permet-il de concrétiser des affaires ou est-il plutôt utile pour préparer le terrain et gérer le relationnel ?

C.W. Il y a trois ans, lors de sa fondation, le Want You Club comptait 13 membres. Aujourd’hui, il regroupe une soixantaine de partenaires. Preuve de son dynamisme et de son utilité. Les différentes membres réalisent de plus en plus de business ensemble, ce qui est le but n°1 de ce genre de cercle d’affaires. Pouvoir rencontrer des dirigeants d’entreprise dans un contexte festif comme celui du cyclisme permet également de développer des relations privilégiées.

Enrico Gasparotto from Italy raises his arms in victory as he crosses the finish line of the Amstel Gold Race cycling race, on April 17, 2016 in Maastricht. / AFP PHOTO / ANP / Bas Czerwinski / Netherlands OUT

B2H. Une victoire comme celle d’Enrico GASPAROTTO à l’Amstel Gold Race est forcément importante. Est-il possible d’en mesurer l’impact ?

C.W. Nous enregistrons des hausses très significatives du trafic sur les sites internet de l’équipe, mais également de la société Wanty lors des grandes victoires, comme celle de GASPAROTTO à l’Amstel. Sur la page Facebook de l’équipe, l’annonce de ce succès a enregistré une visibilité de plus de 500.000 utilisateurs !

Wanty 5Les retours presse ont été immenses après ce succès. Une page entière dans L’Equipe, une page entière dans La Gazetta Dello Sport et une revue de presse riche de plus de 100 pages à travers la presse belge et internationale, cela n’a évidemment pas de prix ! Les messages de félicitations sont arrivés des 4 coins du monde. Ce genre de succès permet aussi de prouver que notre équipe peut rivaliser avec les meilleurs teams du monde … et, par conséquent, que notre entreprise familiale peut également rivaliser avec les grands groupes internationaux actifs dans les mêmes secteurs.

B2H. Une participation au Tour de France est-elle votre Graal ? Permettrait-elle de développer plus encore vos activités dans ce pays voisin ?

C.W. A l’image du groupe Wanty, notre équipe cycliste grandit step-by-step. N’oublions pas que l’équipe Wanty-Groupe Gobert n’en est qu’à sa troisième saison d’existence ! Cette année, c’est la première fois qu’ASO (l’organisateur, ndlr) nous a accordé des Wild-cards pour des tours (Tour d’Oman, Tour du Qatar et Dauphiné Libéré). L’étape suivante voudrait donc que l’on reçoive une invitation pour l’un des trois grands tours. On tente développer l’équipe pour arriver le plus loin possible. Si l’on parvient à placer la cerise sur le gâteau, on pourra à nouveau être très fier et satisfait du chemin parcouru …

Belfius Mons-Hainaut

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Belfius Mons-Hainaut est avec le Proximus Spirou Basket, une équipe hainuyère du haut du panier. Active à la Mons Arena de Jemappes, l’équipe première n’a pas réalisé une saison exceptionnelle. Cela étant dit, le basket professionnel est un excellent vecteur de communication pour les PME. L’ambiance lors d’un match est toujours endiablée, chaleureuse, amicale, festive et fair-play. Ronald ISAAC, responsable Presse et Communication évoque avec nous les relations entre le club, dont le budget annuel est d’environ 2 millions d’€, et les PME qui le soutiennent.

B2H. Notre dossier est consacré à l’implication du business dans le sport, ou l’inverse ! Le basket est un sport qui a intégré depuis longtemps ces données à la fois financières et relationnelles. Comment cela se traduit-il au Belfius Mons-Hainaut ?

Ronald ISAAC. Nous avons besoin des entreprises pour vivre, puisque leur apport financier représente environ 90% du budget. Et les entreprises ont besoin de partenaires comme le basket pour inviter leurs clients et/ou faire de la pub. C’est donc du win-win. Depuis 25 ans en Division 1, Belfius Mons-Hainaut n’a cessé d’augmenter son offre VIP et a récemment rénové et même créé des espaces VIP afin de coller davantage aux demandes les sociétés.

B2H. L’accueil des partenaires, des VIP et des PME est l’élément central de vos actions vis-à-vis des entreprises. Constatez-vous une évolution dans ce domaine, dans les attentes des sponsors par exemple ?

R.I. Avant la crise, les entreprises achetaient beaucoup de sièges à l’année, quitte à les laisser inoccupés lors de certains matchs. Aujourd’hui, elles réduisent ce nombre. Elles préfèrent venir moins souvent mais y greffent de l’hospitality afin d’offrir des soirées plus qualitatives à leurs clients. Nous avons donc adapté nos produits à cette tendance en créé des formules y répondant comme la « table champagne » par exemple. Une formule « all in » repas-champagne-siège VIP très appréciée. L’autre grande tendance, c’est que les entreprises souhaitent désormais plus de retour sur investissement. Nous jouons donc désormais le rôle d’intermédiaire afin de générer du business entre les partenaires du basket. Dans cette optique, nous avons récemment organisé un « Speed Business Dating » qui a très bien marché. Nous envisageons donc de multiplier ces rencontres entre sponsors, y compris en dehors des soirs de matchs.

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B2H. Avec le cyclisme ou le foot en salle par exemple, le basket possède la particularité de pouvoir accorder le nom de l’équipe et celui du sponsor principal, c’est un atout ? 

R.I. L’avantage principal, c’est qu’on peut vendre le nom du club plus cher que si on propose de la pub classique sur le maillot ou sur le parquet. Le sponsor a la certitude d’associer le nom de sa société à celui du club, ce qui est une fameuse plus-value pour lui.

B2H. La région montoise ne regorge pas de clubs sportifs de haut niveau, surtout depuis les problèmes rencontrés par le RAEC Mons, en football. Constatez-vous par la même occasion un regain d’intérêt pour votre club ?

R.I. Du côté du sponsoring, nous avons indéniablement pu accueillir des sociétés qui étaient au foot à Mons et qui devaient continuer à inviter leurs clients dans un environnement professionnel avec des infrastructures de qualité. Elles se sont donc naturellement tournées vers nous même si la culture basket est un peu différente de celle du foot. Du côté du grand public, nous n’avons pas vraiment bénéficié d’un effet RAEC Mons.

B2H. En termes de communications, notamment vers les entreprises, les choses sont-elles facilitées par la réussite sportive de l’équipe première ? Autrement dit, le sportif a-t-il lui aussi un impact sur le business ?

R.I. Les entreprises sont conscientes (au même titre que dans leur propre business) que l’on n’est pas à l’abri d’une moins bonne année, surtout dans le domaine sportif. C’est d’ailleurs ce qu’on vient de vivre cette année mais on sent une grande tolérance de la part des partenaires. Il n’y a donc pas d’impact immédiat car leur vision se fait sur le long terme. Maintenant, si nous finissons encore un ou deux ans au-delà du Top 5, il est probable que cela commencera à avoir des répercutions mais pas sur une seule saison. Nous avons d’ailleurs été clairs dans notre communication : nous nous sommes plantés cette année…mais on fera mieux l’année prochaine. Promis !

                                                                                       Michel BELLEFONTAINE

Ces interviews  ont été publiées dans le magazine économique de la Province, le « B2Hainaut », de juin 2016.

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Foot  Club

Le Foot Club La Louvière est un centre de football indoor de dernière génération : 4 terrains de taille mini-foot, mais en gazon synthétique, sans lignes latérales. On joue donc avec les parois latérales, ce qui élimine les temps morts et accélère le jeu. Pour jouer au foot autrement, il suffit de regrouper 10 amis et de faire une réservation (à un prix modique allant de 40 à 70€/h) par téléphone ou sur une application Smartphone.

13245270_900400676772861_4116995748028482660_nAprès le sport, il est possible de prendre un verre entre amis dans l’agréable cafétéria. Frédéric Marsan, le propriétaire et gestionnaire de l’infrastructure nous en dit plus. « Le Foot Club ne s’adresse pas uniquement à un public de jeunes. Les dimensions plus réduites des terrains et le revêtement moins douloureux pour les articulations permettent à tout un chacun d’y prendre du plaisir. Si les clubs de foot de la région, et plus particulièrement leurs équipes de jeunes, viennent ici pour s’entraîner, notamment en hiver, nous accueillons également d’autres groupes. Pour l’instant, nous communiquons beaucoup vers les Hautes Ecoles et Universités montoises pour lesquelles nous avons conçu des formules spéciales. Nous visons aussi un public d’entreprises puisque le lieu peut être privatisé, en totalité ou en partie, avec ou sans catering, avec ou sans activités complémentaires au foot – comme le badminton ou le Bubble foot. Toutes les formules sont possibles pour de bons moments de détente et de cohésion d’équipe. Nous pouvons organiser une journée de team building, selon les souhaits des entreprises. De plus, dans les mois qui viennent, le site va encore se développer car nous avons de la place disponible. Nous étudions la possibilité d’implanter des terrains de foot supplémentaires, voire de Padel (mini-tennis).

Contact : 88 ch P. Houtart, Houdeng Goegnies

Contact: Maxime Geltmeyer 064/33.05.55 (de 14h à 22h) www.footclub.be
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 Xavier Lambert

Un conférencier XL sur l’évolution de la presse écrite

Xavier Lambert est chef de l’édition du Centre de la Nouvelle Gazette, l’un des titres du groupe Sudpresse. Sudpresse est le premier groupe de presse francophone, en termes de ventes de journaux, avec un peu moins de  100.000 exemplaires/jour, loin devant la DH (- de 50.000). Le contexte de la vente « papier » n’est pas bon, l’érosion est continue depuis quelques années et les éditeurs doivent revoir leur modèle économique et l’orienter clairement vers le numérique. Selon les derniers chiffres du CIM, quelque 725.000 personnes sont en contact chaque jour avec un produit de Sudpresse, journal, site internet ou autre produit numérique.

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« Sudpresse s’est lancé assez tard dans le numérique. Je peux vous en parler car, avant de revenir dans le Centre, j’ai lancé la première rédaction Web du groupe, en 2008. A l’époque, nous avions 7.000 visiteurs par jour. Maintenant, on est à 500.000 visiteurs uniques par jour sur les différents sites de Sudpresse. Nous disposons en effet d’un site  principal, Sudinfo, et de sites liés aux noms des éditions (Nouvelle Gazette, Meuse, Province, …).

Nous constatons que les lecteurs restent très attachés aux titres de leur région et on est très bien implantés dans les grands centres urbains tels Liège, Charleroi, La Louvière et Mons. Nous avons un taux de pénétration du marché moins grand en milieu rural. »

« L’édition du Centre de la Nouvelle Gazette, c’est un tirage quotidien de 10.000 exemplaires et 8.000 abonnés facebook. Nous couvrons les 12 communes de la région du Centre, qui correspondent aux contours du  futur arrondissement que d’aucuns appellent de leurs vœux et que nous soutenons en tant que bassin de vie cohérent. En tant qu’entreprise Sudpresse est en pleine période d’adaptation. Comme d’autres médias, nous devons suivre, voire précéder, l’évolution numérique qui induit de gros changements dans les habitudes de consommation des lecteurs-auditeurs-téléspectateurs. La plus grosse difficulté dans ce domaine, c’est de trouver la manière de nous rémunérer sur les nouveaux produits numériques. Le grand défi est d’accroître nos abonnements payants sur le Web. C’est compliqué car des habitudes de gratuité ont été prises par le public. Tout le monde cherche la bonne formule. Chez Sudpresse, nous restons optimistes car nous dressons le constat que la presse locale est celle qui a le plus d’atouts pour surfer sur l’évolution numérique. Nos contenus sont spécifiques, uniques, adaptés aux territoires couverts et à ceux qui y vivent.

Je conclus mon intervention en précisant au public d’entreprises face à moi qu’il ne faut pas hésiter à venir vers nous pour faire connaître un nouveau produit ou un évènement que vous mettez sur pied. On est en lien avec l’ensemble de notre communauté régionale, qu’elle soit associative, culturelle, sportive, politique ou économique. »

                                                     Propos recueillis par Michel Bellefontaine

Spin-out de la société de géomarketing Geoconsulting, Upcity est active depuis 3 mois sur le terrain du développement commercial de nos villes. La toute jeune SPRL, hébergée dans les locaux montois de La Maison de l’Entreprise, sur le parc Initialis et donc à deux pas des Grands Prés, emploie 6 personnes et ses perspectives de déploiement sont sérieuses. Camille LHOTE, sa directrice, nous explique que la scission avec Geoconsulting est dictée par la règlementation wallonne.

« La nouvelle législation wallonne sur les implantations commerciales impose une stricte indépendance entre les secteurs privé et public. Il n’est désormais plus permis qu’une seule et même société travaille sur les 2 niveaux. Afin de ne pas perdre tout l’acquis, l’expérience, les compétences, la méthodologie et les clients de Geoconsulting, il a été décidé de scinder clairement les 2 domaines. Upcity s’occupe donc exclusivement des clients publics (Villes, Provinces ou Intercommunales, principalement. »

Une partie de l'équipe de Upcity. De gauche à droite : Camille Lhote, Vinciane Blomeling et Jérôme Urbain.

Une partie de l’équipe de Upcity. De gauche à droite : Camille Lhote, Vinciane Blomeling et Jérôme Urbain.

L’équipe est composée de géographes (spécialistes d’aménagement du territoire, d’urbanisme, de démographie, d’économie, …), et de commerciaux-analystes, pointus quant à eux en développement territorial. Pour Jérôme URBAIN, Sales & Analyst, la complémentarité du staff est un atout. « Au niveau des Schémas de Développement Commercial, les choses ont évolué ces derniers temps. Nous entendons également faire évoluer l’entreprise pour coller au mieux à la réalité et aux besoins de nos clients publics. Avant, on s’arrêtait surtout à la partie purement commerciale. Maintenant, on tient compte des aspects environnementaux, de mobilité ou encore d’aménagement du territoire. Autant d’éléments indissociables de la dynamique d’une ville. Pour faire face, nos propres compétences doivent s’élargir aussi. »

Bientôt agréé

Upcity arrive à point nommé sur le marché sur le marché de l’accompagnement des villes dans leurs démarches de développement commercial. Pour l’une de leurs activités, la réalisation d’un SDC (Schéma de Développement Commercial), un agrément régional est nécessaire. Il est en cours d’instruction et devrait être octroyé prochainement, ce qui ferait de l’entreprise l’une des trois reconnues en Wallonie, avec l’Association du Management de Centre-Ville (AMCV) et le service d’études en géographie de l’Université de Liège (SEGEFA). « Le potentiel de développement de cette partie de notre travail est important, nous dit encore Jérôme URBAIN. »

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Un SDC n’est nullement obligatoire mais le gouvernement wallon incite les communes à s’en doter. Un SDC est une étude exhaustive du tissu commercial d’un territoire et, à ce titre, il permet aux autorités politiques de motiver en connaissance de cause une décision d’octroi ou de refus d’un projet d’implantation commerciale. Upcity dispose aussi d’un autre atout utilisé pour accompagner ses clients, quasi au jour le jour. Camille LHOTE. « Nous disposons en effet d’un outil internet, créé en interne et qui aide les pouvoirs publics à orienter leurs décisions de développement commercial. C’est le Web observatoire du commerce. Pour faire simple, il s’agit d’un référencement des points de vente d’une ville. Il permet de voir facilement l’évolution des commerces (création-disparition) et de trouver des données socio-démographiques précises, telles par exemple le revenu moyen ou l’âge moyen dans tel ou tel quartier. »  Jérôme URBAIN enchaîne. « En termes d’analyse d’une situation, cela permet par exemple de voir, sur 10 ans, si des rues sont en désaffectation commerciale ou, au contraire, en renouveau.»  Camille LHOTE précise. « L’un des points forts du Web observatoire, c’est de pouvoir attirer les investisseurs en leur offrant une parfaite visibilité sur le territoire. Un investisseur intéressé peut accéder facilement aux informations relatives à une cellule, à un immeuble, à une rue ou à un quartier précis. Cela facilite la communication et la prise de décision. »   

Upcity 3Expérience et références

Upcity est une jeune structure mais elle dispose déjà de solides références, sous l’ère de Geoconsulting. On peut citer parmi ses clients les villes de Bruxelles, Anderlecht, Wavre, Waterloo, Ottignies, … et, en Hainaut, Binche, Soignies et Mons. Les missions prioritaires de la start-up sont l’aide à la décision et l’accompagnement des pouvoirs publics, amenés à renforcer l’attractivité de leur territoire, dans les domaines commercial, économique  et/ou touristique. Nos interlocuteurs prennent leur tâche très à cœur et ils l’envisagent comme une approche globale construisant ou intensifiant l’identité d’un territoire précis. Jérôme URBAIN, par ailleurs échevin du commerce de la ville de Binche, insiste sur le caractère non politique des démarches de l’entreprise. « Notre rôle, c’est d’objectiver les choses le plus possible. Nous sommes clairement dans un processus de type scientifique. Nous ne livrons pas d’avis politique mais des recommandations étayées par nos analyses. L’autorité politique prend ou pas. Cela reste son choix ! »

                                                                                     Michel BELLEFONTAINE

Cet article a été publié dans la revue économique « B2Hainaut » d’avril 2016

A moins d’être parti en villégiature sur Mars, personne n’a échappé en ce début 2016 à l’inauguration, largement relayée par la presse, du magasin IKEA de la zone commerciale des « Grands Prés », à Mons. Si l’enseigne suédoise sait y faire en matière de promotion, une « publicité » habillement détournée par une société concurrente a, elle aussi, été très remarquée. Par un simple statut Facebook parodiant les célèbres modes d’emploi des meubles en kit, les Meubles BELÖ se sont attirés les sympathies. Le statut a été très « liké », partagé et commenté également dans les médias. « J’avais cette idée en tête depuis un certain temps », nous confie Colin RAPAILLE, le concepteur du message. » Quand IKEA a ouvert, nous avons discuté en interne de cette publication et j’ai obtenu le feu vert. »

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Le bon coup de com … qui en appelle d’autres !

Au-delà du buzz, la communication de la société sonégienne marque une évolution dans son mode de fonctionnement et de gestion. Une évolution assez logique pour une entreprise plus que centenaire. Dès le passage de la porte d’entrée du magasin, l’année 1899 qui figure sur les battants, nous indique le début de l’aventure familiale, initiée par Nicolas BELOT. Aujourd’hui, la 5ème génération est impliquée dans le commerce. A l’image de Colin RAPAILLE – responsable de la communication et fils de la cousine du patron – elle apporte du sang neuf. «  La nouvelle génération dont je fais partie, nous dit Colin, arrive forcément avec d’autres idées. Ici, il n’y a pas de conflit de générations, mais une évolution logique et normale. De nouvelles choses arrivent sur le marché. On doit convaincre et avancer, avec les 3 générations actives dans le magasin. »

Michel BELOT acquiesce. « On doit se parler, bien sûr. En principe, nous avons une réunion de staff tous les lundis et elle est importante pour créer la cohésion. On aime tous ce qu’on fait. C’est pareil pour mon fils entré ici il y a 10 ans, pour Colin présent depuis quelques mois et pour mon 2ème fils qui va nous rejoindre pendant un temps déterminé pour faire un bilan complet de la société. »    

Incendie et renouveau

Avec 35 personnes employées et une zone de chalandise qui s’étend sur tout le Hainaut et sur Bruxelles, notamment, BELOT S.A. se porte bien. La société revient cependant de très loin car un violent incendie, en 2013, a failli lui être fatal. Michel BELOT se souvient. « On a rebondi très vite. Avec les ouvriers, les employés et le staff, nous avons fait des tonnes d’heures pour tout remettre en état. Aujourd’hui, tout est rénové, on vient de finir la dernière boutique et, en plus, on en a profité pour ajouter 2 catégories que nous n’avions pas ; les cuisines et salles de bain. Cela complète notre gamme. »

L’évolution de l’entreprise passe aussi par la vente en ligne, ou du moins par une réflexion à ce sujet. Colin RAPAILLE. « On va essayer de fonctionner dans ce secteur en effet. Mais ce n’est pas simple car on butte sur certains obstacles comme la logistique par exemple ! On n’envoie pas une boite de chaussures comme une salle à manger complète. On prend en compte tous les paramètres et on va essayer de faire notre trou dans ce système, en étant attentif aux retours de la clientèle et en adaptant notre offre et notre manière de travailler. »

Contact et service

Dans le secteur très concurrentiel de l’ameublement, BELOT S.A. entend poursuivre son évolution par l’innovation et la mise en œuvre de projets. « Nous avons en effet pas mal de choses en route. Nous essayons de proposer à nos clients de nouveaux évènements assez régulièrement. On organise par exemple une nocturne, à l’occasion de la … journée de la femme ! Nous mettons aussi sur pied plusieurs activités centrées sur la décoration au cours desquels les professionnels du magasin donnent des conseils et astuces à nos clients. L’idée est de partager le savoir-faire de la maison et d’être innovant, tout simplement. »  Colin RAPAILLE insiste. « Pour les Meubles BELOT, le contact avec la clientèle est essentiel. C’est le cœur de notre business. Il ne peut pas en être autrement quand on fait du travail sur mesure ou pour la mise en place d’un projet d’ameublement. On ne vient pas se meubler comme on achète des biscuits en grande surface ! Le client a envie d’un dialogue et d’un réel accompagnement, de A à Z. Nos services (menuiserie, livraison, après-vente, …) constituent la plus-value de l’entreprise. »

                                                                                       Michel BELLEFONTAINE

Cet article a été publié dans la revue économique « B 2 Hainaut » d’avril 2016.

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Jean-Claude Marcourt, vice-président du Gouvernement wallon, ministre de l’Économie, des PME, de l’Industrie, de l’Innovation, de la Recherche, de l’Enseignement supérieur et du Numérique, était l’invité de marque de Centre Capital, en ce mois de mars 2016. Quelque peu souffrant, le ministre est remplacé au pied levé par son chef de cabinet adjoint, Pierre Léonard. Il nous présente Digital Wallonia, la stratégie numérique déployée dans le cadre du Plan Marshall 4.0

Pierre Léonard représente le ministre Marcourt

Une vaste concertation au sein du Conseil du Numérique

A l’avenir, le numérique sera un facteur déterminant en tant que moteur d’innovation et de transformation de la Wallonie. Secteur à part entière, il joue un rôle de catalyseur et représente un enjeu majeur et transversal, un véritable levier de croissance et de compétitivité.

Pour élaborer le Plan numérique de la Wallonie, le ministre et ses collaborateurs ont tout d’abord procédé à un vaste brainstorming.

A côté d’études comme celles de Roland Berger et de l’Agence du Numérique, le Conseil du Numérique a engrangé les avis de pas moins de 200 experts et de 140 entreprises, publiques et privées.

Le Conseil du Numérique a identifié 5 thèmes pour lesquels seront fixés des objectifs stratégiques.

1. Le secteur lui-même

Il s’agit, tout d’abord, d’engager un programme de croissance pour les entreprises du secteur. Il y a, dès lors, lieu de structurer, de rationaliser et d’animer l’écosystème numérique :

– en mettant en œuvre une plateforme collaborative pour la Wallonie numérique, Digital Wallonia ;

– en spécialisant les incubateurs et en regroupant les acteurs ;

– en dédiant un fonds d’investissement au numérique.

Ce Fonds – appelé W.IN.G pour Wallonia Innovation and Growth by Digital Wallonia – est le fonds d’investissement pour les startups numériques. Géré par la SRIW, il a pour objectif d’investir dans les startups numériques innovantes à fort potentiel de croissance.

L’investissement prévu se décline en deux temps :

– un préfinancement à la création de l’entreprise ou à sa sortie d’un incubateur d’un montant maximum de 50.000 euros sous forme de prêt convertible ;

– une intervention aux côtés d’investisseurs privés d’un montant qui peut atteindre 250.000 euros, à condition que le potentiel de rentabilité de la startup soit avéré.

Il faut également renforcer la recherche dédiée au numérique et faciliter sa transmission vers les entreprises en constituant, notamment, un Digital Wallonia Hub pour la recherche et l’innovation numérique.

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2. L’économie par le numérique

Il s’agit ici d’organiser la transformation numérique de l’économie et des entreprises, en menant des actions au niveau des activités commerciales liées à l’internet et en accélérant la transformation numérique des entreprises.

Notre retard étant avéré en ce domaine, il est primordial de créer les conditions pour un e-commerce wallon compétitif.

Pour tenter de favoriser le développement de l’e-commerce en Wallonie, la  stratégie repose sur 6 mesures complémentaires : la sensibilisation des entreprises, le développement d’outils d’autodiagnostic, la modernisation des régimes d’aides publiques, une offre d’expertise ciblée pour accompagner la transformation numérique, la création d’un cadre favorable à l’e-commerce par des mesures fiscales et réglementaires, une action sur les coûts de la chaîne de valeur.

Une autre initiative, « Commerce connecté » est portée par différents partenaires publics et privés comme l’AEI, l’AdN, l’UCM et Google, notamment.

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3. Les services publics

Le numérique constitue un véritable facteur de renouveau des services publics. Dans cet esprit, il conviendra de faire du canal numérique le mode de fonctionnement « par défaut » des services publics, mais aussi par « l’open data » de pallier notre retard en matière d’ouverture de données. L’open data sera véritablement au cœur de Digital Wallonia.

Il s’agit, à terme, de créer 50.000 emplois, de sauver 6.000 entreprises et de créer 1,7 milliards de valeur ajoutée

4. Un territoire connecté et intelligent

Il est évident qu’une volonté politique forte est nécessaire pour placer la Wallonie dans le peloton de tête des « giga-régions » et pour généraliser les connexions 3G, 4G et demain 5G.

Elle sera tout aussi nécessaire pour installer des Data Centers qui contribueront immanquablement à l’attractivité de notre territoire.

Elle le sera, enfin, pour la mise en place d’un plan ambitieux de déploiement du Très Haut Débit partout en Wallonie, au bénéfice de tous les citoyens, des zonings et parcs d’activités économiques, des écoles, des EPN et des centres de formation.

5. Compétences numériques et emplois

Le citoyen ne doit pas être oublié dans la stratégie numérique. Le Gouvernement prévoit ainsi de doter les écoles d’équipements et d’infrastructures de pointe.

Les Smartcities ou villes intelligentes sont incontestablement un élément clé des enjeux de la société et de la vie en milieu urbain de demain.

Il s’agit de moderniser le territoire urbain par le numérique dans une stratégie régionale cohérente permettant d’atteindre une taille critique des usages et un impact bénéfique sur le développement socio-économique des écosystèmes urbains.

Concrètement, le Plan numérique propose :

  • de mutualiser les ressources et d’assurer la cohérence des initiatives via une plateforme virtuelle et un forum physique ; il s’agit d’évoluer de la Smartcity à la smart région et d’assurer le transfert des ressources technologiques vers les pouvoirs locaux ;
  • d’accélérer les projets Smartcities par un cadre réglementaire favorable et une gouvernance innovante ; c’est l’application de la directive européenne sur l’ouverture des données publiques ou open data et il s’agit d’accompagner les acteurs publics dans ce processus ;
  • de mettre en œuvre un environnement régional de développement, d’expérimentation et de déploiement des initiatives smartcities.

Liège, Namur, Charleroi, Mons et Tournai sont des villes inscrites dans la démarche. La Louvière par contre ?

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Quelques chiffres

Le Numérique en Wallonie, cela va représenter un budget de plus de 500 millions sur une période de 4 ans. Pour 34%, il s’agit de crédits classiques, pour 29%, de Fonds Plan Marshall 4.0 et pour 37% de Fonds Feder.

Les investissements seront répartis comme suit : 44% pour le secteur numérique, 20% pour les compétences et l’emploi, 19% pour le territoire connecté et intelligent, 10% pour l’économie par le numérique et 7% pour les services publics.

80 millions seront consacrés au Digital Wallonia Hub, 80 millions au Fonds numérique et 26 millions aux Smartcities.

                                                      Michel Bellefontaine (photos: Michel Avaert)

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Le ministre fédéral en charge notamment des PME et des Indépendants était récemment l’invité de Centre Capital. Face à un auditoire directement concerné, il a détaillé diverses mesures prisent récemment dans le cadre du Tax shift. Comme à son habitude, il a fait œuvre de pédagogie pour expliquer les actions du pouvoir fédéral visant à soutenir l’emploi par la compétitivité. La réduction du chômage par la création d’activités reste le cœur d’une stratégie dont les PME et les Indépendants sont les principaux vecteurs.

« Avec le gouvernement, nous mesurons à quel point la relance de l’activité économique passe par les indépendants et par les PME. Toutes les mesures qu’on souhaite prendre sont destinées à créer un cadre favorable. »

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Pour tenter d’insuffler des mesures qui seront porteuses, il faut bien entendu tenir compte du contexte de l’économie belge. Par rapport à la moyenne européenne, celui-ci n’est pas très bon en termes d’esprit entrepreneurial.

« Oui, on a un handicap d’esprit d’entreprise, dans la population en général et chez les jeunes en particulier. On doit, pour promouvoir cet esprit, prendre des mesures concrètes qui vont alléger les charges, répondre à des problèmes de conciliation entre vie personnelle et vie professionnelle, … Il faut que l’on puisse aussi soutenir les investissements, faciliter l’accès au capital par des mesures de déduction des investissements dans une jeune entreprise de moins de 4 ans. On veut participer à l’esprit général avec des réponses précises et LA principale réponse que l’on peut apporter c’est l’allègement des charges, de manière à rendre nos PME plus compétitives ».

Des mesures à considérer globalement

Le Tax shift PME Indépendants comporte 4 mesures phares, entrées en application au 1er janvier 2016. L’exonération de cotisations patronales à vie sur le premier travailleur engagé dans les 5 ans est sans conteste la plus emblématique. Willy Borsus souligne néanmoins la globalité des mesures sensées améliorer le cadre compétitif de nos entreprises.

lwb-19« Il y a toute une série de mesures dont le bénéfice va directement aux entreprises existantes et aux emplois existants. Cela concerne notamment la diminution des cotisations sociales qui commence dès le 2ème trimestre 2016. Cela concerne aussi, par exemple, le doublement des déductions fiscales à l’investissement. Il y a également la baisse des cotisations sociales personnelles des indépendants, en personnes physiques. Ce n’était jamais arrivé. Le faisceau de nos mesures bénéficie à tout le monde. »

Pas de cotisation patronale !

La mesure d’exonération de cotisations sociales patronales sur le 1er emploi créé, effective depuis un mois et demi seulement, est celle que le ministre promotionne le plus, à chaque occasion. Endéans les 5 ans, il espère pourvoir plus ou moins 32.000 emplois.

La manageoise Frédérique Florkin n’a pas hésité à profiter de l’aubaine. Elle a engagé Silvana dans sa jeune activité de traiteur, « Cuisine Party Live ». Une embauche qu’elle n’aurait pas pu faire sans cette mesure.

lwb-17Mais, à quelques kilomètres de l’étal manageois, au siège de la SPRL Infinity Multiservices, une entreprise de parachèvement dans le secteur de la construction, le son de cloche est différent. Michaël Bayet, le patron, emploie déjà 3 ouvriers. Contrairement à Frédérique, il ne peut pas bénéficier lui de la mesure d’exonération en cas d’embauche. Il estime qu’il y donc discrimination entre indépendants. Comme d’autres petites entreprises il craint également de devoir faire face, dans les prochains mois, à une certaine distorsion de concurrence.

A ces remarques qui lui ont été transmises, le ministre rétorque que des disparités existent déjà entre entreprises de tailles et de secteurs différents. Il précise aussi que l’exonération de cotisations fera l’objet d’un suivi tout particulier, en raison de ses éventuels effets non désirés. A suivre donc !

Lutte contre le dumping social

Sans parler des agriculteurs ou des secteurs du commerce électronique et de l’HORECA, qui bénéficient de soutiens spécifiques, deux groupes cibles sont également déterminés par le plan Borsus. Les étudiants-entrepreneurs qui verront leur statut renforcé et les femmes dont l’accès à entrepreneuriat sera facilité. Enfin, Willy Borsus ambitionne de diminuer le dumping social de 40 %, dans les 2 ans. Il proposera, lors du prochain contrôle budgétaire, l’engagement de 86 contrôleurs sociaux spécialement dédié à cet effet.

                                                    Michel Bellefontaine (photos: Michel Avaert)

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Olivier Tran, l’orateur de Centre Capital pour cette réunion mensuelle, qui se tient au Centre de l’Eau, à Seneffe, dispose d’une solide expérience en matière de création et de suivi d’entreprises. « Dans une première partie de ma carrière professionnelle, j’ai recruté pendant 14 ans, 35 semaines par an pour le compte d’un grand groupe américain qui développe des formes de franchises. Nous étions 5 au départ, 14 ans après, nous étions plus de 1000 personnes et nous avions développé 54 PME. Par la suite, j’ai intégré un gros cabinet de conseil spécialisé dans le domaine de la PME – le CEDEC – dont le siège principal est basé à Bruxelles. Il existe depuis plus de 40 ans, gère 32.000 clients avec près de 200 experts et est présent dans 4 pays européens. J’y suis resté 9 ans, ce qui m’a permis de diagnostiquer près de 350 PME (France, Belgique, Luxembourg). »

bs-1Il y a 5 ans, il avait alors 47 ans, Olivier Tran décide de lancer son propre cabinet de conseils et d’expertises. Il s’entoure de deux associés avec qui il cumule près de 60 ans d’expérience au sein des PME ! Le BEAGE, acronyme de Bureau Européen d’Assistance à la Gestion des Entreprises est né. « Notre structure a pour ambition d’accompagner les PME. Nos métiers sont globalement : le diagnostic et l’accompagnement de tout type de PME, l’analyse et le suivi de transmission de PME et le scanning du potentiel des Ressources Humaines et son développement. Nous sommes les seuls sur le marché à agir en conjugaison sur 2 axes, celui de la rentabilité et celui des ressources humaines. Généralement, les cabinets de conseils sont spécialisés dans l’une ou dans l’autre branche. »

« Nous sommes les seuls sur le marché à avoir mis en ligne un logiciel, pour un tarif très raisonnable, permettant en 1h30 (le temps d’imputer les données) d’avoir une analyse financière comparative extrêmement efficace sur les 3 à 5 derniers exercices, qui met, entre autres, en avant de façon claire les manques à gagner et par conséquent les points sur lesquels il convient d’agir. »

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« Nous sommes également les seuls à avoir mis sur le marché le PPH, le Passeport du Potentiel Humain, un condensé très accessible de plusieurs méthodologies pour répondre à une meilleure utilisation du potentiel humain au sein des organisations professionnelles. Très vite mis en place, il est simple à utiliser et améliore considérablement la communication et la compréhension entre les différents types de personnalité. Nous avons des dizaines de témoignages qui montrent à quel point cela a changé les relations entre les collaborateurs. »

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Olivier Tran démontre en quelques slides et exemples tout l’intérêt d’une bonne connaissance et d’une bonne gestion de l’humain au sein des entreprises. Les analyses et formations dispensées par sa structure s’appuient sur une équipe pluridisciplinaire et complémentaire. Depuis sa création, le BEAGE a accompagné une quarantaine de PME et un grand compte, Belgacom-Proximus.

Informations complémentaires et contacts : http://www.beage.eu

                                                                     Michel Bellefontaine (photos : Michel Avaert)